Biocarburants : le Brésil et l’Afrique ont décidé de coopérer

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Celso Amorim, et le Président de la Commision de l’Union Africaine, M. Alpha Konaré, ont signé le 28 février 2007 un accord visant à stimuler le développement socio-économique du Brésil et de l’Afrique. Il comprends des volets sur l’agriculture, la santé, l’enseignement, le développement économique, l’environnement et l’énergie.

L’organisation d’un séminaire sur la production de biocarburants est prévue en mai 2007.

Dix huit ambassadeurs africains ont été accueillis au siège de l’Entreprise Brésilienne de Recherche en Agronomie (Embrapa) au début du mois de mars 2007. Cette réunion fait suite à l’installation de l’Embrapa Afrique au Ghana il y a trois mois. Cela a été l’occasion de présenter la nouvelle structure mais surtout de prendre connaissance des demandes et des actions de chaque pays intéressé par le transfert et l’utilisation des technologies de l’Embrapa pour l’agriculture tropicale.

Dans ce contexte, une rencontre internationale organisée au Centre Culturel Brésil Allemagne de Recife vient de débattre sur la relation Brésil – Afrique – Allemagne. L’objectif de cet événement, organisé par le CCBA en partenariat avec l’Université Fédérale de Pernambouco et l’Université Humboldt de Berlin, est d’approfondire les liens et les échanges entre les trois parties.

Source : Bulletins électroniques.com le site de veille technologique internationale du Ministère français des Affaires étrangères.

René Massé

Eskom et les énergies renouvelables en Afrique du Sud

Eskom, société nationale de production et de distribution de l’électricité en Afrique du Sud, vient de passer un accord avec le WWF (Worldwide Fund for Nature) pour soutenir le développement des énergies renouvelables, par des entreprises ou des centres de recherche, à hauteur de 330.000 euros/an pendant les trois prochaines années.

Eskom s’intéresse sérieusement aux énergies renouvelables pour compenser le déficit prévisible de la production électrique conventionnelle en Afruque du Sud et comme moyen de limitation des émissions de dioxyde de carbone.

Eskom a initié le programme SABREGen (South African Bulk Renewable Energy Generation)en 1998, pour évaluer si la production d’électricité à partir de ressources renouvelables offre une option viable pour alimenter le réseau électrique en Afrique du Sud. La valorisation des différents sources d’énergies renouvelables sont actuellement à l’étude :

Bioénergie
La production d’énergie à partir de végétaux ou de déchets est en phase initiale : Eskom étudie avec le Ministère des Mines et de l’Energie comment pourrait être commercialisée l’énergie d’origine biologique.

Energie éolienne
L’unité de démonstration de Klipheuwel a été mise en place en 2003. Depuis, elle a permis de produire 12,2 GWh et d’obtenir des informations pour mettre au point une technologie susceptible d’être dupliquée économiquement. L’un des problèmes inhérents aux éoliennes résulte de l’énergie perdue lorsque celle-ci est distribuée sur de larges territoires. Les éoliennes ne sont pas, en effet, conçues pour supporter de nombreux arrêts d’urgence lors des défaillances du réseau. En février 2006, lors des coupures résultant des dommages subis à la centrale nucléaire de Koeberg, les éoliennes ont été souvent stoppées manuellement. Les recherches se poursuivent sur les paramètres conditionnant le rendement des éoliennes.

Energie solaire
Eskom estime que la technologie du photovoltaïque direct n’est pas commercialement viable. Par contre, la production d’électricité par voie indirecte (héliothermique) semble beaucoup plus prometteuse : une étude de faisabilité pour une centrale solaire de 100 MW a proposé d’installer une centrale héliothermique à Upington, l’un des points du monde où la radiation solaire est la plus élevée. Eskom entame la seconde phase qui comporte une étude d’impact et l’ingénierie proprement dite de l’unité. Enfin, des essais pilotes de production d’eau chaude par chauffage solaire sont en cours sur des édifices résidentiels et commerciaux et sur site industriel.

Energie des océans
Eskom s’intéresse aux différentes expériences d’utilisation de l’énergie des océans à travers le monde. Une fois cette étude terminée, Eskom pourrait envisager des essais en Afrique du Sud.

Piles à combustible
Eskom s’est associé, pendant les trois dernières années, à l’Université du Western Cape pour des recherches sur les piles à combustible, l’objectif étant de développer des composants potentiellement commercialisables pour des piles à méthanol. Les essais effectués concernent toute une gamme de catalyseurs et d’électrodes poreuses et de membranes à protons, aussi bien commerciales que spécialement développées pour ce projet.

Source : Bulletins électroniques.com, le site de veille technologique internationale du ministère français des Affaires étrangères.


Pour en savoir plus :

Le site de ESKOM, en anglais ;

Eskom Group Communication : Tél : +27 11 800 2323

René Massé

Des outils de financement pour les projets biomasse énergie dans les pays du Sud

Conférence organisée par l’Institut technique européen du bois énergie (ITEBE) le jeudi 19 avril 2007 au parc des expositions d’Orléans, France.

Dans le cadre du projet ENEFIBIO, financé par le programme COOPENER de la Commission européenne, cette conférence présentera des outils et mécanismes disponibles pour financer des projets biomasse énergie dans les pays du Sud.

Le projet ENEFIBIO vise à favoriser l’efficacité énergétique dans les PME camerounaises et sénégalaises, par la valorisation énergétique de la biomasse énergie ; résidus agricoles, forestiers et agro-industriels, produits connexes de l’industrie du bois. Ce projet est mis en oeuvre par un Consortium coordonné par le CRA-W (Centre Wallon de recherches agronomiques, Belgique), et formé avec l’ITEBE (France), Environnement Recherche Action – ERA- du Cameroun, ENDA Tiers Monde du Sénégal, et Aide au développement (ADG) de Gembloux, en Belgique.

Cette conférence est une des manifestations d’un programme d’une semaine de visites d’installations et de sites bois énergie en France, organisé du 16 au 20 avril 2007.

Au cours de la conférence, les partenaires sénégalais (ENDA Energie) et camerounais (ERA) du projet ENEFIBIO présenteront des exemples d’application dans un pays sahélien, et dans un pays tropical humide. Le rôle de la coopération régionale sera également illustré par l’exemple de la coopération décentralisée de la Région centre française. Enfin, Planetfinance exposera la montée en puissance du micro-crédit dans les projets biomasse énergie.

Lamine Badji

Le Reboisement individuel : un élément clé de la filière bois énergie

Synthèse et recommandations de la Conférence : « Le Reboisement individuel : un élément clé de la filière bois énergie », qui s’est tenue à Antananarivo (Madagascar), le 21 et 22 mars 2007.

L’analyse du bilan énergétique à Madagascar montre que le bois est la source principale d’énergie domestique pour plus des 85 % de la population malgache, aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain. Malgré les stratégies de substitution, le bois énergie va demeurer, pour plusieurs décennies, une source d’énergie essentielle pour la majorité de la population. Cela est du à la tendance haussière des prix des substituts (gaz butane) liée à l’évolution des prix pétroliers mondiaux.

Synthèse de l’analyse de la situation

A Madagascar, le bois énergie est la principale source d’énergie renouvelable. C’est aussi la plus accessible au budgets des ménages. Sa valorisation durable exige une stratégie et des actions qui visent simultanément l’ensemble des segments de la filière bois énergie : (i) en amont, au niveau de la ressource ; (ii) au niveau de la transformation ; (iii) de la commercialisation ; (iv) et en aval, au niveau des ménages.
En dépit de la complexité de la filière, les perspectives d’une gestion durable et plus efficace des ressources sont bien réelles. Sauvegarder les ressources naturelles malgaches, contribue aussi à la réduction de la pauvreté, notamment en milieu rural.

Les efforts antérieurs ont abouti à des résultats mitigés, faute de stratégie claire, de techniques adaptées et d’encadrement suffisant des acteurs principaux de la filière. Afin d’optimiser cette filière et d’assurer sa durabilité, les participants de la conférence, tenue à Antananarivo (Résidence d’Ankerana) du 21 au 22 mars 2007, ont émis les recommandations suivantes à l’attention des décideurs politiques et des partenaires au développement.

Recommandations

- 1. Instaurer des mesures régulatoires adaptées, est une condition préalable à la gestion durable du bois énergie (e.a. changement du cadre légal, taxation différentielle, contrôle).

- 2. Augmenter le rythme des reboisements par la capitalisation des expériences en cours, notamment celles de GREEN-Mad et leur extension à d’autres Régions à l’échelle nationale.
- 3. Favoriser la diffusion des meules améliorées compte tenu de leur impact primordial sur la ressource bois.

- 4. Professionnaliser les acteurs de la filière, notamment par la mise en place des marchés ruraux de bois-énergie.

- 5. Intégrer les stratégies de diffusion des foyers améliorés pour amoindrir les effets d’une hausse de prix au niveau des consommateurs urbains due à l’introduction de la taxation différentielle.

- 6. Opérationnaliser la planification sectorielle du bois énergie aux niveaux régional et national.

Hary Ratsifehera, Richard Knodt

400 000 lampes basse consommation distribuées au Rwanda, 600 000 en Ouganda, pour économiser l’énergie

Au Rwanda comme en Ouganda, la Banque mondiale et ESMAP soutiennent le remplacement gracieux de plusieurs centaine de milliers de lampes à incandescence par des lampes compactes fluorescentes, afin de diminuer les dépenses domestiques pour l’énergie, mais aussi pour réduire les rejets de gaz à effet de serre et se substituer à de nouveaux investissement dans des centrales thermiques de production.

Le ministère Rwandais des Infrastructures a commencé la distribution de 50 000 lampes compactes fluorescentes (CFLs), dans le cadre d’un projet de réhabilitation du secteur électrique financé par la Banque mondiale avec l’assistance technique de ESMAP. Ce projet vise à diminuer les dépenses des familles pour l’énergie, mais aussi à réduire les coupures d’électricité et à améiorer la qualité de l’approvisionnement en énergie de tous les clients.

Electrogaz, maître d’oeuvre du projet, distribuera in fine 400 000 lampes gratuitement. La première phase prévoit le remplacement de 200 000 lampes à incandescence par des CFLs, ce qui devrait réduire le pic de charge de 8 MW et se substituer à l’installation de nouveaux groupes diesels. On espère ainsi réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 000 tonnes d’équivalent CO2.

Un projet similaire est en cours d’exécution en Ouganda, avec le remplacement de 600 000 lampes à incandescence par des CFLs. Ce projet, qui s’inscrit dans un programme de transformation rurale, a également été conçu et financé par le groupe énergie de la Banque mondiale, avec l’assistance technique de ESMAP.

Contact : M. Ashok Sarkar

Source : http://esmap.org/

René Massé

Les Cahiers de l’énergie du Sahel

Publication périodique sur l’énergie de l’IAVS, Institut d’applications et de vulgarisation en sciences.

Institut d’applications et de vulgarisation en sciences (IAVS)

01 BP 6269 – Ouagadougou – Burkina Faso.

Courriel : iavs@refer.ne

Le Cahier de l’énergie du Sahel est l’outil d’information et de communication de l’Institut d’applications et de vulgarisation en sciences (IAVS). Ce mensuel couvre les thèmes suivants :

  • Les politiques énergétiques au Sahel ;
  • Les sources d’énergie au Sahel ;
  • L’éducation relative à l’énergie ;
  • Sciences et technologies de l’énergie au Sahel ;
  • L’énergie et ses interrelations avec les autres secteurs socio-économiques.

Les deux premier Cahiers sont proposés en téléchargement ci-dessous. A leurs sommaires :

-1. Cahier de l’énergie au Sahel n°1, d’avril 2006 :
- > Energie et désertification au Sahel,

- > Politique des énergies renouvelables au Niger,

- > Inventaire et analyse des pratiques en matière d’énergie dans les activités à faible génération de revenus en milieu urbain au Burkina Faso : cas des villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

 

- 2. Cahier de l’énergie du Sahel n°2, décembre 2006 :

- > Renforcement des capacités institutionnelles et scientifiques des états du Sahel à formuler des politiques énergétiques en relation avec les objectifs de réduction de pauvreté,

- > Développement et gestion rationnelle des ressources énergétiques au Sahel dans le cadre du programme d’action sous-régionale de lutte contre la désertification en Afrique de l’Ouest et au Tchad (PASR/AO),

- > Stratégie nationale des énergies domestiques au Niger.

Pour plus d’information, voir le site de l’IAVS.

René Massé

Définitions des différents taux d’électrification en usage en Côte d’Ivoire

Les taux qui caractérisent le degré d’électrification dans un pays portent des qualificatifs nombreux, qui ne recouvrent pas toujours la même réalité physique pour leurs utilisateurs. Cet article récapitule les définitions mathématiques de chaque taux utilisé en Côte d’Ivoire.

Volontairement ou involontairement, le taux d’électrification rurale n’est pas toujours utilisé pour caractériser le nombre de familles qui bénéficie de l’électricité dans sa maison…

Ce document définit précisément le mode de calcul des différents taux utilisés en Côte d’Ivoire pour mesurer le niveau d’électrification d’une entité géographique ou sociale en zone rurale.

Chaque degré d’électrification d’un pays ou d’une région est synthétisé par un indicateur qui peut être Global ou Partiel d’une part, Potentiel ou Effectif d’autre part.

  • Global, lorsque l’indicateur est relatif à l’ensemble du pays ;
  • Partiel, lorsque l’indicateur est relatif à une zone déterminée ;
  • Potentiel, lorsque l’électrification se rapporte à des grandeurs potentielles ;
  • Effectif, lorsque l’électrification se rapporte à des bénéficiaires effectivement électrifiés.

Les principaux indicateurs utilisés dans les pays africains sont le taux d’électrification, le taux de couverture géographique et le taux d’accès.
Chaque pays choisi son indicateur en fonction des objectifs recherchés et des usages de ses principaux Bailleurs de Fonds.


Voir le site de la SOPIE

Serge Ahoussou

Programme énergie de la CEDEAO – PNUD

Voici ci-dessous deux présentations : « Les agences d’électrification rurale et le développement de l’accès aux services énergétiques dans le cadre de l’application du Livre Blanc de l’UEMOA / CEDEAO. Quelles sont les opportunités ? Quels sont les rôles des Agences d’ER ? » Un texte de quatre pages présenté par M. Dibongue Kouo, expert du PNUD, « L’accès à l’énergie dans la communauté CEDEAO », un Powerpoint de M. Dorian Vasse, Conseiller technique à la (…)

Voici ci-dessous deux présentations :

  • « Les agences d’électrification rurale et le développement de l’accès aux services énergétiques dans le cadre de l’application du Livre Blanc de l’UEMOA / CEDEAO. Quelles sont les opportunités ? Quels sont les rôles des Agences d’ER ? » Un texte de quatre pages présenté par M. Dibongue Kouo, expert du PNUD,
  • « L’accès à l’énergie dans la communauté CEDEAO », un Powerpoint de M. Dorian Vasse, Conseiller technique à la CEDEAO.

René Massé

Présentations du programme IMPROVES-RE

Chaque pays participant a pu présenter les résultats obtenus. Cette rencontre est la dernière du programme Improves-RE. Chaque pays participant a pu présenter les résultats obtenus, en particulier : le Burkina Faso, le Mali,, le Niger et le Cameroun. La présentation du modèle IMPROVES-RE et des études générales ont également été exposées, en particulier : une étude spéciale entrepreneurs, des études socio-économiques. Enfin, un exposé de synthèses et recommandations de RISOE a conclu ces (…)

Chaque pays participant a pu présenter les résultats obtenus.

Cette rencontre est la dernière du programme Improves-RE. Chaque pays participant a pu présenter les résultats obtenus, en particulier :

La présentation du modèle IMPROVES-RE et des études générales ont également été exposées, en particulier :

Enfin, un exposé de synthèses et recommandations de RISOE a conclu ces travaux.

René Massé

La Côte d’Ivoire s’engage dans les biocarburants

La Côte d’Ivoire croit aux biocarburants. De nombreuses initiatives privées s’y sont déjà déroulées, à l’échelle expérimentale, pilote, et même de production. Elles concernent l’huile de palme, le maïs et le sucre, le jatropha, les résidus agricoles…

Voici quelques exemples de projets biocarburants conduits en Côte d’Ivoire.

Suivant les recommandations d’un atelier de UEMOA qui s’est tenu au Sénégal à la fin 2006, le ministère des Mines et de l’Energie, et celui de l’Agriculture ont conjointement introduit une communication auprès du gouvernent pour sensibiliser les plus hautes autorités sur l’importance du biocarburant. Elle propose également de mettre en place une stratégie nationale de développement des biocarburants à travers une approche multisectorielle, afin de minimiser les risques d’échecs. Un cadre institutionnel et réglementaire devrait se mettre en place prochainement.

Voici quelques initiatives (liste non exhaustive) en cours dans le domaine des biocarburants.

Projet pilote de production de biocarburant à base d’huile de copra pour tracteurs agricoles.

  • Objectifs : réduire la dépendance vis à vis des combustibles fossiles et réduire les dépenses en combustibles
  • Ressource végétale utilisée : l’huile de copra
  • Utilisations actuelles de l’huile en question : huile de table et intrants produits cosmétiques
  • Les intervenants :
    Opérateur privé Mr Zaroukian
    15 BP 553 Abidjan 15 Côte d’Ivoire

    Tél :(25) 22 00 12 73- Cél : (225) 07 07 55 11 /07 92 12 27

  • Etat d’avancement : expérimentations achevées. Le Promoteur recherche des appuis pour étendre ses acquis sur des superficies plus importantes cette fois ci avec le jatropha (pourguère).
  • Le financement : Autofinancement, d’un montant de 60 000 $ US
  • Le secteur visé par le projet : les tracteurs agricoles

Autoproduction de biocarburant à base d’huile de palme

  • Objectifs : réduire la dépendance vis à vis des combustibles fossiles et réduire les dépenses en combustibles
  • Ressource végétale utilisée : l’huile de palme
  • Utilisations actuelles de l’huile en question : huile de table et intrants pour les produits cosmétiques
  • Les intervenants : opérateur privé la SOGB
  • Etat d’avancement : en usage depuis quelques années
  • Le financement : Autofinancement
  • Les secteurs visés par le projet : les industriels, pour le fonctionnement des moteurs

Production à grande échelle d’éthanol à base de canne à sucre et de maïs pour la substitution des combustibles fossiles

  • Objectifs
    • Réduire la dépendance de la fluctuation des cours des combustibles fossiles
    • Implanter une raffinerie capable de produire 3,5 milliards de litres d’éthanol par an
    • Créer plus de 10 milles emplois directs et indirects
    • Réduire les émissions de gaz à effets de serre
  • Ressources végétales utilisées : la canne à sucre et le maïs
  • Utilisations actuelles de l’huile en question : production de sucre pour consommation, consommation directe du maïs et utilisation du maïs dans l’industrie alimentaire et pharmaceutique
  • Les intervenants :Société privée américaine 21 st Century Energy
  • Etat d’avancement : au tout début, en phase de négociations
  • Le financement : Privé, d’un montant de 1,3 milliards de $ US sur 5 ans
  • Le secteur visé par le projet : les transports

Production à grande échelle d’éthanol à base de vin de palme

  • Objectifs : valoriser les résidus agricoles pour créer une valeur ajoutée plus grande en termes de revenus et de création d’emplois. La mise au point d’équipements utilisant ces différents substrats permettra une production d’alcool à 45° GL par des privées (groupements ou individus) qui l’achemineront à une usine de plus grande taille pour la production de l’éthanol.
  • Ressource végétale utilisée : palmier à huile
  • Utilisations actuelles de l’huile en question : le vin de palme est utilisé pour la consommation
  • Les intervenants : l’Institut de Technologie Tropical (I2T)
  • Etat d’avancement : prototype
  • Le financement : Privé
  • Le secteur visé par le projet : les transports

Production de biogaz à partir d’épluchures de manioc

  • Objectifs : valoriser les résidus agricoles pour créer une valeur ajoutée plus grande en termes de revenus et de création d’emplois.
  • Ressources végétales utilisées : épluchures de manioc
    (1400 m3/jour après 40 jours de rétention)
  • Utilisations actuelles de l’huile en question : nourriture des animaux et résidus
  • Les intervenants : l’Institut de Technologie Tropical (I2T)
  • Etat d’avancement : projet pilote achevé
  • Le financement : Privé
  • Le secteur visé par le projet : les transports

Moussa KONE, René Massé