Cambodge : l’achat de crédits carbone permet à l’AFD de financer un projet de lutte contre la déforestation

Fortement impliquée dans la lutte contre le changement climatique, l’Agence Française de Développement s’est engagée, dans le cadre de sa politique de responsabilité sociale, à réaliser sa neutralité carbone sur la période 2008-2012. Réalisée en octobre 2008, sa première opération d’achat de crédits carbone permet de financer un projet de lutte contre la déforestation au Cambodge.

L’AFD évalue ses émissions de gaz à effet de serre

Réalisé à partir de ses activités et consommations 2007, le Bilan carbone® de l’AFD s’élève à environ 20 000 tonnes d’équivalent CO2 / an, soit 20 tEqCO2 par collaborateur. Ce bilan, calculé selon la méthode homologuée par l’ADEME, porte sur le fonctionnement de ses 2 sites en France (Paris et Marseille) : déplacement des salariés (missions à l’étranger, affectations des expatriés, déplacements domicile-travail), fret, énergie des bâtiments, achats, amortissements.

Réduire ses émissions de CO2

En conformité à l’objectif des pouvoirs publics de division par quatre des émissions du pays d’ici 2050, l’AFD s’est fixé pour objectif de réduire de ses émissions. L’effort portera dans un premier temps sur le développement des outils de communication à distance (visioconférence), un enjeu majeur puisque que les déplacements professionnels représente un peu plus de 50% du total des émissions. Il sera concrétisé progressivement à partir de 2009, par la généralisation des outils de visioconférence dans le réseau d’agences de l’AFD. Par ailleurs, des actions structurelles sur le bâtiment du siège et la sensibilisation des collaborateurs permettent d’agir sur les émissions diffuses, liées à certaines consommations pouvant être réduites (électricité, modes de déplacements, …).

2008-2012 : objectif neutralité carbone

Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociale et environnementale (RSE) adopté en 2007, l’Agence Française de Développement s’est engagée à la neutralité carbone sur la période 2008-2012. Sur cette période, il faudra compenser environ 20.000 tonnes tEq.CO2 par an. La compensation des émissions sera mise en œuvre en plusieurs étapes. La première consiste en l’achat de 60.000 tonnes équivalent CO2 pour la neutralité des activités du siège et de son département de formation, le CEFEB pour la période 2008-2010. Dans une étape ultérieure, le bilan carbone sera étendu au réseau d’agences de l’AFD et une nouvelle opération de compensation sera engagée sur la base d’un bilan global et actualisé.

La première opération d’achat de crédit carbone pour atteindre la neutralité a été réalisée en octobre 2008 par le recours à des actifs carbone permettant de financer un projet de lutte contre la déforestation au Cambodge.

Ce projet finance la construction locale et la mise à disposition de foyers de cuisson à basse consommation permettant ainsi de limiter le recours aux prélèvements forestiers. Il est mis en œuvre par le GERES (Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités), une ONG française qui intervient au Cambodge depuis 1997.

Dans tous les cas, l’Agence Française de Développement procédera systématiquement à l’annulation des actifs correspondant à ces projets, l’objectif n’étant pas de procéder à une opération financière mais de compenser ses émissions de gaz à effet de serre non évitées.


Source : un article publié sur le site de l’AFD

René Massé

Le Maroc veut porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2012

Dans un exposé présenté le jeudi 12 février 2009 lors de la 4ème session de la Conférence nationale sur  »les changements climatiques au Maroc : défis et opportunités », Mme Ettaik, responsable au ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, a indiqué que l’éolien contribuera à hauteur de 1 440 MW, les stations de transfert d’énergie par pompage (STEP) de 460 MW, l’hydroélectricité (74 MW) et le solaire (20 MW).

Le Maroc dispose d’un potentiel important en énergies renouvelables :

  • En éolien, le Royaume se distingue par une cô-te maritime de 3.500 km avec des vents réguliers, dont la vitesse moyenne est d’environ 8 m/s,
  • En solaire, le Royaume dispose d’un ensoleillement de 3.000 h/an et
  • En hydraulique, le Maroc a identifié 200 sites hydrauliques exploitables.

Par ailleurs, Mme Ettaik a relevé que l’efficacité énergétique se matérialise par une orientation de la demande vers une utilisation rationnelle de toutes les ressources d’énergie, tout en prenant en compte les impératifs environnementaux, estimant possible de réaliser des économies de 15 % de la consommation nationale à l’horizon 2020.

Elle a cité, dans ce sens :

  • Les mesures entreprises en matière d’efficacité énergétique, entre autres, l’installation de 1.850.000 lampes à basse consommation (LBC),
  • La mise en place du Fonds de garantie de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables (FOGEER),
  • L’installation d’environ 40.000 m² de chauffe-eau solaire (CES) en 2008 portant à 240.000 m² la capacité installée et
  • L’amélioration des performances énergétiques des hammams et boulangeries, à travers des audits énergétiques et la formation de chaudronniers dans le cadre du programme de bois de feu.

Source : un article diffusé le 13 février 2009 sur le site Wabayn.

René Massé

Une ampoule fluorescente de taille standard

Dans les semaines à venir, General Electric va commercialiser aux États-Unis la technologie des lampes fluorescentes en spirales emprisonnées dans une ampoule standard de type lampe à incandescence.

La nouvelle lampe fluorescente compacte appelée « GE Energy Smart » offre à la fois une esthétique plus conforme à nos ampoules à incandescence tout en bénéficiant d’un meilleur rendement énergétique.

La lampe à incandescence a une efficacité de 14 à 25 lumens par watt, alors que la lampe fluorescente a une efficacité de l’ordre de 60 à 70 lumens par watt. Ainsi, une lampe fluorescente de 11 W produit le même éclairage qu’une lampe à incandescence de 40 à 60 W.

« Des technologies de pointe qui ont fait l’objet de brevets sont utilisées dans le processus de découpe et de soudage » indique John Strainic, le directeur de General Electric (GE). Et d’ajouter « les ampoules définitives seront en dépoli blanc, ce qui fait que très probablement la spirale fluorescente intérieure ne sera pas visible ».

GE a prévu de rendre disponible cette ampoule le 28 décembre 2008 dans certains magasins des États Unis, et sur tout le territoire américain (diffusion par Walmart) lors de la « Journée de la Terre 2009 » le 22 avril 2009.


Source : un article diffusé sur le site d’
Enerzine
.

Elhadji SYLLA, ASER

Lampe basse consommation : vraies – fausses rumeurs ? Explications

On entend tout dire sur la lampe (ampoule dans le langage courant) basse consommation. Qu’elle diffuse une lumière jaunâtre, qu’elle est longue à l’allumage… Petit vrai/faux avec Hervé Lefebvre, expert en éclairage à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

En Europe, ces lampes basse consommation remplaceront les lampes incandescentes à partir de 2010… Les propos de Hervé Lefebvre s’adressent d’abord aux consommateurs français, mais ils informent beaucoup plus largement sur les produits qui nous seront proposés prochainement.

Une lumière jaunâtre

« C’est vrai et faux. Comme pour les lampes incandescentes, il existe des couleurs très froides ou très chaudes, très bleu ou très jaune. Mais ceci n’est pas encore indiqué sur les emballages des lampes. Ce le sera à partir du 1er septembre 2010. Donc aujourd’hui on peut déjà trouver toutes les couleurs mais il faut demander conseil au vendeur. »

Longue à l’allumage

Une à deux minutes d’attente avant qu’une lampe à basse consommation atteigne sa pleine puissance ? « Là encore, nous aurons le temps d’allumage inscrit sur l’emballage en 2010. Mais déjà on peut trouver des lampes plus rapides à trouver leur plein régime. Les emballages indiqueront également le nombre de cycles allumage-extinction possibles, si la lampe peut supporter un variateur, sa quantité de mercure… Aujourd’hui, on peut donc trouver le même confort de lumière en consommant moins grâce à une lampe basse consommation. Elle ne cesse de se diffuser dans les foyers. »

Moins de watts, mieux c’est ?

« La puissance, les watts, ne signifie pas un meilleur flux lumineux. Ce qu’il faut regarder, c’est le nombre de lumens par watt : une information déjà disponible sur les emballages. Or si une lampe incandescente a une efficacité de 12 lumens/watt, une basse consommation atteint les 55 lumens. Son efficacité énergétique est cinq fois plus importante. C’est considérable aux heures de pointe de la consommation d’électricité. Car à ces heures-là, consommer moins pour s’éclairer, c’est diminuer d’autant le recours aux centrales thermiques qui consomment davantage de CO2. C’est donc une économie financière et écologique. Et pas seulement à la maison. »

Émettrices de radiations

« Comme tout appareil électronique. Mais aujourd’hui, il est impossible de mesurer ce champ de radiation entre 0 et 20 cm. D’ailleurs, même avec les incandescentes, il est recommandé de ne pas y être exposé à moins de 20 cm. On ne le faisait pas avant pourquoi le ferait-on maintenant ? Sur ce point, au moins, il n’y a pas de changement de comportement à adopter. »

Le mercure pas vraiment écologique

Défaut de la basse consommation : elle contient du mercure. Moins de 5 mg, prévoit la directive européenne. Certaines n’en contiennent déjà pas plus de 3 mg. « Mais de ce point négatif, faisons un point positif, conclut Hervé Lefebvre. Ça nous oblige à les recycler, contrairement aux lampes incandescentes que l’on jetait. La basse consommation est recyclable à 93 %. Ça doit devenir un réflexe, comme pour les piles. »


Source : un interview diffusé le 26 janvier 2009 dans un article de Sophie Leroy sur le site de La Voix du Nord.

René Massé

L’efficacité énergétique dans l’Union européenne : un panorama des politiques et des bonnes pratiques

Ce document présente les différentes mesures relatives à l’efficacité énergétique par secteur consommateur mis en œuvre dans l’Union européenne, illustrées d’exemples significatifs dans chaque domaine. Il est le fruit d’une étroite collaboration de l’ADEME avec ses partenaires du Club EnR, réseau regroupant depuis plus de 15 ans les agences de maîtrise de l’énergie de 23 pays européens, lieu d’échanges privilégié et force de proposition auprès de la Commission européenne. Il s’appuie aussi en grande partie sur les informations contenues dans la base de données MURE qui recense et évalue les mesures d’utilisation rationnelle de l’énergie mises en œuvre dans 29 pays européens.

Cet ouvrage ne traite que de l’ensemble des activités économiques et sociales qui constituent la demande d’énergie : l’offre d’énergie, incluant les système de production, transport et distribution d’énergie n’est pas concernée par ce document.

Il présente une perspective d’ensemble des politiques et, surtout, des mesures d’efficacité énergétique mises en œuvre dans l’Union européenne et dans ses États membres. Ce panorama reflète la diversité des moyens d’actions disponibles et des choix stratégiques des différents pays, en mettant l’accent sur les mesures les plus innovantes et les plus significatives.

Naturellement, les multiples instruments disponibles sont différemment utilisés selon les États, en fonction des particularismes de chacun. La structure économique peut, par exemple, expliquer des différences dans l’application de certaines mesures, avec une concentration dans les secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre, qui ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre. Les situations énergétiques – pays producteurs ou fortement dépendants – et politiques – gouvernements plus ou moins libéraux – peuvent aussi avoir une influence sur les instruments choisis. La comparaison des politiques nationales requiert donc une certaine prudence pour toute analyse comparative plus détaillée.

Ce document ne se veut bien entendu pas exhaustif. Pour présenter les mesures les plus illustratives, il est structuré en secteurs économiques signifiants du point de vue des politiques d’efficacité énergétique ; il en résulte un découpage en neuf thématiques correspondant chacune à un chapitre : bâtiment, équipements performants, secteur public exemplaire, précarité énergétique, industrie, petites et moyennes entreprises, transports, agriculture et mesures transversales.

Ils sont précédés d’un chapitre général présentant les chiffres clés de l’efficacité énergétique en Europe et les politiques menées à l’échelle de l’Union européenne. En complément, des éclairages spécifiques sont apportés sur 18 mesures particulièrement intéressantes, choisies en fonction de critères tels que leur impact énergétique, la cohérence de leur mise en œuvre, leur mode de financement ou la bonne évaluation qui en a été faite.

« L’efficacité énergétique dans l’Union européenne : un panorama des politiques et des bonnes pratiques »

Publication de l’ADEME, Novembre 2008, 52 pages

 

Maroc : 2ème édition des journées techniques dédiées à l’efficacité énergétique en milieu professionnel

La 2ème édition des journées techniques, dédiées à l’efficacité énergétique en milieu professionnel, est prévue de janvier à mars 2009. Cette rencontre se déroulera successivement dans plusieurs villes du Royaume.

Cette deuxième édition des rencontres est placée sous le patronage du ministère de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement. Elle est organisée en partenariat avec plusieurs opérateurs publics et privés du secteur de l’énergie, et en particulier avec le Centre de développement des énergies renouvelables, l’Office national de l’électricité, l’Ordre national des architectes, l’Association marocaine de gestion de l’énergie et de l’environnement, la Samir, Afriquia Gaz, Salam Gaz, Egfi, Schneider Electric, etc.

Ces journées se fixent pour objectif de :

  • Faire le point avec les entrepreneurs sur les modalités d’accompagnement prévues par les pouvoirs publics en matière de promotion de l’utilisation rationnelle de l’énergie dans les entreprises ;
  • Informer les participants sur les programmes d’efficacité énergétique mis en œuvre par les pouvoirs publics et les organismes en charge du secteur ;
  • Présenter les technologies novatrices maintenant disponibles ;
  • Évaluer les impacts positifs d’économie d’énergie et de protection de l’environnement
  • Informer les décideurs sur les coûts d’acquisition des équipements et les temps de retour sur investissement.

Les organisateurs ont insisté sur l’importance de l’intégration des nouvelles technologies dans le secteur du bâtiment. Le représentant de l’Ordre des architectes a précisé que l’architecture participa à la réduction de 47% des problèmes liés à l’énergie.

Cette caravane dédiée à l’efficacité énergétique sera présente dans les villes de Rabat et Mohammédia les 13 et 29 janvier 2009. Les 3, 5, 12, et 26 février, la caravane fera escale successivement à Casablanca, Settat, Marrakech et Tanger. Les villes d’Oujda, Fès et Agadir seront les dernières étapes de cette caravane les 5,11, et 25 mars 2009.


Source : un article de Samira Yadine publié le 7 janvier 2009 sur le site Aujourd’hui le Maroc.

René Massé

Maroc : l’efficacité énergétique, un défi pour les professionnels

La réduction de la consommation énergétique demeure un défi pour tous les secteurs économiques. La 2ème édition des journées techniques, dédiées à l’efficacité énergétique en milieu professionnel, est prévue cette année de janvier à mars 2009. Cette rencontre se déroulera dans plusieurs villes du Royaume.

Cette caravane dédiée à l’efficacité énergétique sera présente dans les villes de Rabat et Mohammédia les 13 et 29 janvier 2009. Les 3, 5, 12, et 26 février, la caravane fera son escale successivement à Casablanca, Settat, Marrakech et Tanger. Les villes d’Oujda, Fès et Agadir seront la dernière étape de cette caravane les 5,11, et 25 mars 2009.

Sous le patronage du ministère de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement se tiendra cette année la deuxième édition des journées techniques dédiées à l’efficacité énergétique en milieu professionnel. Cette rencontre est organisée en partenariat avec plusieurs opérateurs publics et privés du secteur de l’énergie : en ,particulier, le Centre de développement des énergies renouvelables, l’Office national de l’électricité, l’Ordre national des architectes, l’Association marocaine de gestion de l’énergie et de l’environnement, la Samir, Afriquia Gaz, Salam Gaz, Egfi, Schneider Electric, etc.

Ces journées permettront aux pouvoirs publics et aux représentations professionnelles de présenter les programmes d’accompagnement prévues pour promouvoir l’utilisation rationnelle de l’énergie comme levier de développement de la compétitivité des entreprises.

Ces journées seront aussi une occasion pour faire connaitre le potentiel des nouvelles technologies novatrices existantes : apprécier les économies d’énergie réalisables, leur impact sur l’environnement, évaluer les coûts d’acquisition des équipements et les temps de retour sur investissement sont autant d’objectifs attendus de ces journées.

Ces échanges concerneront en particulier l’intégration des nouvelles technologies dans le secteur du bâtiment. Le représentant de l’Ordre des architectes a mis en exergue lors de la présentation de ces rencontres, l’importance de l’architecture dans la réduction de l’énergie. Il a indiqué que l’architecture participa à la réduction de 47% des problèmes liés à l’énergie.


Source : un article de Samira Yadine publié le 7janvier 2009 sur le site Aujourd’hui le Maroc.

René Massé

Tunisie : programme de diffusion de couvercles de four à pain

Pour économiser le bois énergie consommé dans la cuisson traditionnelle du pain, et contribuer à préservation du tissu forestier, l’Agence nationale pour la Maîtrise de l’Energie tunisienne conduit un programme de diffusion de 16 000 couvercles de fours à pain (tabouna) auprès des ménages ruraux.

Pour plus d’information sur ce programme, vous pouvez visiter le site de l’ANME et/ou contacter directement un des experts impliqués dans ce projet, par courriel : karim_process@yahoo.fr.

René Massé

Union européenne : 2012, adieu les ampoules à incandescence

L’Union européenne (UE) a publié lundi 8 décembre 2008 le calendrier de suppression de la commercialisation des ampoules à incandescence. Dès le 1er septembre 2009, les ampoules traditionnelles de 100 watts et plus disparaîtront des magasins de l’UE. Un an plus tard, ce sera au tour de celles de 75 watts, puis 60 watts l’année suivante. Celles de moins de 60 watts ne seront plus vendues à partir du 1er septembre 2012.

Et ce n’est pas tout : les halogènes les moins performantes cesseront d’éclairer les maisons en 2016.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de l’efficacité énergétique du plan climat. L’ampoule à incandescence, dont la qualité d’éclairage est très satisfaisante, est particulièrement peu économe en énergie : elle ne transforme en effet que 5% de l’électricité qu’elle consomme en lumière, le reste se dissipant en chaleur.

La Commission a calculé qu’en substituant à ces ampoules des ampoules « basse consommation », jusqu’à 80% moins gourmandes en énergie, les ménages peuvent économiser 50 euros en moyenne par an.

À l’échelle de l’UE, l’économie se chiffrerait entre 5 et 10 milliards d’euros chaque année.


Source : un article diffusé le 8 décembre 2008 sur le site Le Figaro.

René Massé

Efficacité énergétique et microfinance au Maroc : quels modèles financiers mettre en place et comment impliquer les institutions de microcrédit pour contribuer à la promotion de la maîtrise de l’énergie ?

Ce document est la synthèse de l’étude sur les opportunités de la microfinance dans le secteur marocain de l’efficacité énergétique.

« Étude microfinance et énergie : comment concilier efficacité énergétique et microfinance au Maroc ? »

PlaNet Finance et GERES

76 pages

novembre 2008

Réalisée par PlaNet Finance et le GERES à partir de différentes analyses et consultations des principales parties prenantes menées dans un atelier de travail a Rabat le 10 Juillet 2008, cette étude avait pour objectifs :

- Identifier les besoins et les domaines d’activités potentielles au niveau de la maitrise de l’énergie, ainsi que les enjeux économiques et sociaux au niveau urbain et rural ;

- Identifier à travers 9 produits cibles les contraintes et les opportunités de marché pour les institutions de microcrédit (AMC) ;
- Analyser les modalités de financement possible en identifiant les outils existants et les adaptations possibles ;

- D’une manière générale, répondre à la question : comment concilier accès au financement, développement social, développement économique et respect de l’environnement ?

Cette étude a permis de révéler de fortes opportunités pour le secteur de la microfinance dans le financement de produits de meilleure qualité énergétique. Les contraintes économiques sont relativement peu nombreuses, car les retours sur investissement peuvent être rapides ; ils pourraient être encore plus rapides avec la mise en place de modèles de financement adaptés.

Contacts directs avec les experts :

Pascale Geslain (PlaNet Finance France – pgeslain@planetfinance.org)

Marine Pointillart (PlaNet Finance Maroc – mpointillart@planetfinance.org)

Mathieu Ruillet (GERES support France – m.ruillet@geres.eu)

Aymar Bourgy (GERES Maroc – mned_nord_maroc@yahoo.fr)

René Massé, Xavier Dufail