Les Ateliers du réseau Cicle – Biogaz

Les Ateliers du réseau Cicle.

Le prochain atelier du réseau Cicle sera sur le biogaz en partenariat avec la Marie de Lille, l’ONG le Partenariat et Lille Métropole. L’atelier est programmé en décembre dans les locaux de la Fondation de Lille.

Le programme et la date de la manifestation vous seront prochainement communiqués.

Initiative Développement – rapport annuel 2016

Logo ID Noir et BlancInitiative Développement (ID) est une association de solidarité internationale qui, depuis 1994, accompagne des communautés défavorisées des pays du « Sud » en leur donnant les moyens d’agir à travers des structures locales, pour un accès durable à des services de base : soins de santé, eau et assainissement, éducation, agriculture, énergies (pour 20% de son budget) … ID intervient dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables en République du Congo, en Chine, aux Comores et au Sénégal.

Le rapport annuel 2016 présente les actions conduites par ses 116 salariés sur le terrain

De la Méditerranée aux rives du Mékong, les actions 2016 du GERES

RA2016-couverture2016 a été un point d’étape important et symbolique pour le GERES (Groupe Energies Renouvelables, Environnement, Solidarités) qui a fêté ses 40 ans. Depuis 4 décennies, cette ONG agit pour favoriser l’accès à une énergie durable et l’appropriation de technologies sobres en carbone, améliorer les conditions de vie des plus pauvres, préserver l’environnement et limiter les changements climatiques.

En 2016, 75 actions ont été conduites dans 22 pays en Afrique du Nord et de l’Ouest, en Asie centrale et du Sud-est, et en Europe, notamment en région PACA. Des  hammams durables au Maroc, des serres solaires passives en Mongolie et en région PACA, des cuiseurs solaires en Afghanistan, une rénovation énergétique à Aix ou une zone d’activités électrifiée au Mali sont quelques-unes des actions sur le terrain.

3600 entrepreneurs ont été soutenus ou accompagnés. Pour 350 000 bénéficiaires directs et 1 600 000 bénéficiaires indirects.

Mais le GERES n’agit jamais seul. Cette mission a pu être accomplie grâce au soutien continu de ses partenaires techniques et financiers et à l’engagement de ses 169 collaborateurs. En 2016 encore, le GERES a pu compter sur l’appui et la collaboration de 71 partenaires financiers (17 fondations et fonds de dotation, 12 entreprises, et de nombreux soutiens publics régionaux, nationaux et internationaux) et 105 partenaires techniques pour mener à bien ses projets sociaux et environnementaux en Europe, en Afrique et en Asie.

L’Ylang Ylang des Comores, un parfum consommateur de bois

ylang ylang IDLa série de documentaires de la chaine ARTE « Tous les parfums du monde » s’est arrêtée aux Comores. Un décor magnifique avec une richesse, l’ylang ylang, un arbre dont les fleurs sont une ressource précieuse pour les parfumeurs. Mais sa distillation exige beaucoup de bois de chauffe. Des expériences sont en cours pour améliorer l’efficacité énergétique de cette distillation, notamment avec les travaux de l’ONG Initiative Développement.

A voir en replay sur : http://www.arte.tv/guide/fr/059536-004-A/tous-les-parfums-du-monde

Construire une maison économe en énergie au Tadjikistan

guide_maisons_taj Ce guide pratique pour l’habitat écologique au Tadjikistan constitue plus largement un manuel pour s’initier à la gestion de l’énergie dans les logements.

Il a été conçu dans le cadre d’un projet mis en place par le GERES en partenariat avec l’Institut de Recherche Scientifique du Comité de Construction et d’Architecture de la République du Tadjikistan. Il est le résultat du travail d’une équipe internationale d’architectes, ingénieurs, énergéticiens et artisans locaux, en collaboration avec les communautés locales des districts de Rudaki et Hissar. Mais ce manuel peut intéresser bien au-delà du Tadjikistan.

Son objectif est de donner des orientations générales pour concevoir et construire des maisons individuelles économes en énergie dans les zones rurales tadjikes (à l’exception des zones les plus montagneuses).

Les techniques et solutions proposées visent à améliorer la performance énergétique et le confort thermique de la maison en hiver et en été, tout en assurant la durabilité du bâtiment et en maintenant les coûts de construction aussi bas que possible. Avec une approche très pédagogique, à la fois dans son contenu et dans sa mise en page, avec de nombreux schémas, ce guide permet plus largement de s’initier à la gestion de l’énergie dans les logements.

Toutefois, chaque maison ayant des besoins spécifiques, les conseils et la supervision d’un ingénieur, d’un architecte ou d’un maçon expérimenté sont hautement recommandés pour assurer la performance et l’intégrité du bâtiment.

Veille sur l’économie de l’énergie et du changement climatique

grenoble

Veille énergie climat est un blog de veille scientifique et sélective sur l’économie de l’énergie et du changement climatique, élaborée au sein de l’axe énergie (EDDEN) de l’UMR GAEL (CNRS-INRA-Université de Grenoble).

Ce blog suit l’actualité scientifique de l’économie de l’énergie et du changement climatique par une sélection (une « moisson ») de papiers de recherche, d’articles de revues ou de presse, d’ouvrages, mais aussi d’éditoriaux et articles de blogs, annonces de colloques, appels à communication, etc.

Les informations, recueillies quotidiennement auprès de nombreuses sources (fils rss, listes de diffusion, abonnements, sites…), portent en particulier sur l’économie des marchés internationaux, l’accès à l’eau et aux ressources énergétiques, les politiques énergétiques et climatiques, l’économie des nouvelles technologies de l’énergie et des systèmes énergétiques, la prospective énergie climat, l’économie du développement urbain durable…

Valorisation énergétique des coques de cajou par pyrolyse

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Dans le cadre du projet CAJOUVALOR, RONGEAD et Cefrepade ont mis au point un four de pyrolyse des coques d’anacarde (noix de cajou), le H2CP (High Calorific Cashew Pyrolyser).

Il permet de fournir l’énergie nécessaire à une unité de transformation de cajou (ici l’usine GEBANA de Bobo Dioulasso au Burkina Faso) en transformant les coques de cajou sous forme de gaz de pyrolyse. Les gaz sont directement brûlés en chambre de post combustion pour alimenter la chaudière de transformation des anacardes tandis que le charbon restant peut être utilisé comme un charbon de bois.

En 2016, ce projet a bénéficié du prix Suez-Initiatives-Institut de France et un 2ème H2CP a été installé au Mali.

Valorisation énergétique des coques d’anacarde : le projet Cajouvalor primé par le fonds Suez-Initiatives

Le 1er juillet 2016, le projet CAJOUVALOR mis en oeuvre par RONGEAD, en partenariat avec CEFREPADE, a obtenu le Prix Suez Initiatives-Institut de France destiné à soutenir et à encourager des projets et des innovations contribuant à développer l’accès aux services de l’eau, de l’assainissement et de la gestion des déchets dans les pays en développement.

Avec CAJOUVALOR, RONGEAD et le Cefrepade ont développé une technologie de valorisation énergétique d’un déchet, les coques d’anacarde, grâce à la mise au point d’un réacteur de pyrolyse dit « H2CP » (High Calorific Cashew Pyrolyser). Le système permet de transformer les déchets issus du décorticage de la noix de cajou en deux types de combustibles : des gaz de pyrolyse alimentant notamment une chaudière, et du Biochar à usage domestique ou professionnel, distribué sous formes de plaquettes aux populations locales en remplacement du charbon de bois (issu de forêts non gérées et menacées).

La remise du Prix Accès aux Services Essentiels a eu lieu le 1er juillet à l’Institut de France

Après l’unité de l’usine GEBANA de Bobo Dioulasso (Burkina Faso) où a été mis au point le H2CP, RONGEAD a installé une 2ème unité au Mali en 2016.

En savoir plus sur le Projet CAJOUVALOR

Diagnostic des fluides et étude thermique de 30 lycées – Dakar

« Diagnostic des fluides (eau, énergie) et étude thermique des 30 lycées de la région de Dakar »

Cette étude a été réalisée dans le cadre du Plan climat territorial intégré (PCTI) de la Région de Dakar par le bureau d’études EMASOL.

Les Conseils régionaux de Dakar et d’Île-de-France ont souhaité mettre en cohérence la démarche Plan Climat avec les axes sur lesquels repose leur coopération décentralisée à savoir la formation, le développement économique, les lycées et rendre visibles des actions exemplaires engagées sur le territoire de la région de Dakar en lien avec les objectifs du PCTI (atténuation/adaptation).

Cette étude propose des éléments de quantification de la consommation des fluides (eau et thermique) des 30 lycées de la région, une évaluation des performances énergétiques des établissements, une caractérisation des apports et les insuffisances thermiques liés à leur architecture, leur orientation, aux matériaux de construction leur occupation et une estimation des quantités de gaz à effet de serre qui pourront être évitées.

Date : 2013

Auteur : Cabinet EMASOL

Table des matières – Pour chaque lycée étudié

I. Description générale
II. Architecture
III. Description des installations énergétiques
3.1 Usage de l’énergie
3.2 Alimentation en eau
3.3 Alimentation électrique
3.4 Système de management de l’énergie
3.5 Gestion des déchets
IV. Analyse des consommations
4.1 Consommation d’eau
4.2 Consommation électrique
4.2.1 Profil de consommation
4.2.2 Gestion de la demande
4.2.3 Facteur de puissance
4.2.4 Harmoniques
V. Tarification
VI. : Conclusion

Source : http://www.areneidf.org/publication-arene/diagnostic-des-fluides-eau-%C3%A9nergie-et-%C3%A9tude-thermique-des-30-lyc%C3%A9es-de-la-r%C3%A9gion-de-dakar

Réduire "l’intensité énergétique" a un impact très important sur la réduction des émissions de CO2

Cette nouvelle étude de la Banque mondiale, conduite dans plus de 100 pays, montre que, sur la période 1994 – 2006, la réduction de la quantité d’énergie requise pour produire une unité de Produit intérieur brut (PIB), en particulier dans le secteur des services, a été le plus important contributeur à la réduction des émissions de CO2.

L’étude s’est intéressée à plusieurs facteurs susceptibles d’expliquer les variations d’émissions de CO2, en particulier:

  • l’intensité de carbone du mélange de combustibles fossiles ;
  • la part de combustibles fossiles dans l’énergie totale consommée ;
  • la quantité d’énergie requise pour produire une unité de PIB (intensité énergétique) ;
  • le PIB par habitant, et
  • la population.

Le rapport montre que :

  • les performances varient beaucoup d’un pays à l’autre, y compris entre pays d’un même niveau de revenu;
  • la croissance du PIB et celle de la population contribuent le plus à l’accroissement net des émissions ;
  • réduire l’intensité énergétique contribuent le plus à la diminution nette des émissions. En particulier, l’étude indique que sur la période analysée, la réduction de l’intensité énergétique dans le secteur des services a permis de réduire les émissions de 2,6 milliards de tonnes de C02, alors que, dans le secteur industriel, elle a permis une réduction de 0,7 milliards de tonnes.

Toutes choses étant égales par ailleurs, l’augmentation du pouvoir d’achat dans les pays s’accompagne d’un accroissement des émissions de CO2. Ces effets peuvent être minimisés en diminuant l’intensité carbone dans la répartition entre les différentes formes d’énergies utilisées, par le recours à des énergies renouvelables, et par la réduction globale de l’intensité énergétique dans l’économie.

Cette étude rappelle que, sur la période considérée, de nombreux pays en développement n’émettaient que très peu de CO2 par habitant. A l’avenir, le développement de ces pays ne pourra se faire qu’en augmentant leurs émissions de CO2.

« Changes in CO2 Emissions from Energy Use : a Multi-country Decomposition Analysis »

Masami Kojima and Robert Bacon, de la Banque mondiale, Division Oil, Gas and Mining Policy, Banque mondiale, 2009, 100 pages