Participez aux Trophées de l’adaptation au changement climatique en Méditerranée avant le 16 septembre

L’ADEME et ses partenaires méditerranéens ont lancé le 25 mai 2016 les 1ers Trophées de l’adaptation au changement climatique en Méditerranée. Ce concours a pour but de faire émerger des solutions concrètes d’adaptation aux impacts du changement climatique.

Lancés à l’occasion de la conférence sur la transition énergétique en Méditerranée, les trophées s’adressent aux acteurs publics, en particulier les collectivités territoriales et les universités, et aux ONG associées à des acteurs publics locaux pour la mise en œuvre d’actions d’adaptation dans l’aire bioclimatique méditerranéenne.

Les projets présentés doivent porter sur une des thématiques suivantes :

  • aménagements, infrastructures et bâtiments ;
  • écosystèmes et ressources naturelles ;
  • méthodes de conception et de mise en œuvre de politiques publiques.

Les trois lauréats seront invités à participer à la COP22 du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech, et leurs actions seront valorisées dans une publication dédiée et lors de colloques internationaux.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 16 septembre 2016.

Retrouvez les modalités d’inscription sur le site de l’ADEME

Les partenaires de l’ADEME pour les trophées sont l’Association méditerranéenne des agences nationales pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables ( MEDENER), l’Union pour la méditerranée (UpM), la Commission méditerranée de cités et gouvernements locaux unis (CGLU Med), le Plan bleu ainsi que le Réseau d’experts méditerranéens du changement climatique (MedECC).

Coopération Albi-Abomey : le plan triennal 2016-2018

Il y a plus de 10 ans, le 4 juin 2005, Albi a débuté une coopération décentralisée avec Abomey (Bénin). Ces deux villes s’étaient rapprochées du fait d’un point commun original et de valeur : un patrimoine historique exceptionnel inscrit au patrimoine mondial avec la Cité épiscopale d’Albi d’une part et les palais royaux d’Abomey d’autre part.

France Gerbal-Medalle, conseillère municipale d’Albi déléguée à la coopération décentralisée, s’est rendu à Abomey il y a quelques mois pour s’entretenir avec le nouveau maire, Blaise Ahanhanzo Glélé, resserrer les liens entre les deux villes, faire le bilan des actions antérieures  et mettre au point le 4ème plan triennal d’action de coopération Albi-Abomey.

Sur la période 2016-2018, les actions pour la mise en valeur du patrimoine touristique, l’éclairage public et l’accès à l’eau potable seront poursuivies.

Dans le domaine de l’éclairage public, la plupart des actions seront dorénavant couplées avec l’accès à l’eau potable, avec la mise en place d’îlots photovoltaïques pour le pompage de l’eau. Par le passé, 16 îlots photovoltaïques ont déjà été mis en place dans des centres de santé et l’axe d’entrée de la ville a été complètement éclairé, soit 6 km de route et 50 points lumineux.

« City Climate Finance Training » lors de la MedCop Climat

Renforcer les capacités des décideurs locaux pour faire face au changement climatique, tel est l’objectif du programme de formation « City Climate Finance Training » organisé par I4CE et le FMDV avec le soutien de Climate Kic et la GIZ.

Ce programme s’adresse aux représentants politiques et techniques locaux et régionaux des pays en voie de développement et émergents. Il cherche à renforcer les capacités de ces acteurs à formuler des projets urbains résilients et à mobiliser les ressources  financières nécessaires à leur mise en oeuvre.

Le premier des trois ateliers de formation s’est tenu à Tanger (Maroc) les 19 & 20 juillet à l’occasion de MedCop Climat. Il s’est articulé autour de deux demi-journées/conférences de sensibilisation aux impacts du changement climatique et a rassemblé 50 participants représentant environ 30 collectivités locales du Maroc et de la Tunisie ainsi que 20 intervenants de la région méditerranéenne.

Sustainable Green Fuel Enterprise – Etude d’impact social

SGFE (Sustainable Green Fuel Enterprise) est une entreprise sociale créée en 2008 par le GERES et PSE (Pour un Sourire d’Enfant) pour contribuer à la lutte contre la pauvreté et contre la déforestation au Cambodge. SGFE a deux missions :

  • promouvoir les charbriquettes, une alternative au charbon de bois, produites avec des déchets organiques
  • fournir des emplois stables aux collecteurs de déchets pour les aider à améliorer leurs conditions de vie et la scolarisation de leurs enfants.

Cette étude repose sur des enquêtes conduites sur le terrain par Planète d’Entrepreneurs. Elle vise à évaluer l’impact économique et social à la fois pour les employés de SGFE et leurs familles, et pour leurs clients.

Live comfortably – Energy Saving Solutions for Kabul Households

Ce catalogue des technologies d’économie d’énergie adaptées aux logements des ménages des zones froides est issu de 30 années de travaux du GERES dans les montagnes d’Asie Centrale. Ces technologies ont fait leur preuve à Kaboul avec plus de 3000 logements déjà équipés par un réseau d’artisans formés (SHTA, Solar House Technicians Association). Ce catalogue les présente en détail.

Plan climat territorial intégré de la Région de Dakar – Bilan 2012 – 2014

Dans le cadre de la coopération décentralisée entre le Conseil régional de Dakar et la Région Île-de-France, l’ARENE Île-de-France s’est vue confier l’assistance à maîtrise d’ouvrage du Plan climat territorial intégré (PCTI) de la Région de Dakar.

Premier Plan climat d’Afrique, l’objectif de ce PCTI était de permettre au Conseil régional de Dakar de fédérer tous les acteurs du territoire – au premier rang desquels les collectivités locales infrarégionales – autour des enjeux climatiques et de placer au coeur de son action la question du développement (développement économique, réduction de la pauvreté). Pour la Région Île-de-France, il devait permettre de réintègrer la dimension internationale dans son propre Plan climat (qui est territorial) et le développement durable dans ses projets de coopération.

Cette publication dresse le bilan des trois années d’accompagnement de cette démarche innovante qui a privilégié la coconstruction et la concertation, en présentant la chronologie du projet et les remarques et principaux enseignements à en tirer.

Pour en savoir plus : vidéo de présentation « Plan Climat de la Région de Dakar, une initiative croisée de deux régions »

Date : 2016

Auteur : Arene

Source : www.areneidf.org/publication-arene/le-plan-climat-territorial-intégré-de-la-région-de-dakar-bilan-2012-2014

La lutte contre la précarité énergétique en France

Cette étude réalisée par ENEA Consulting fait le point sur les principaux freins, leviers et propsoitions de la lutte contre la précarité énergétique en France.

« Est en situation de précarité énergétique une personne qui éprouve dans son logement des difficultés particulières à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’habitat ».

Loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010, dite « Loi Grenelle II »

Le renchérissement des matières premières énergétiques à la fin des années 2000 et la mauvaise qualité thermique d’une part importante du parc de logements français ont conduit à l’émergence du sujet de la précarité énergétique dans le débat public. La reconnaissance législative de ces situations avec la loi “Grenelle II” (dont est extraite la définition ci-dessus) marqua une étape décisive dans la lutte contre ce problème complexe. Touchant près de 5 millions de ménages en France, la précarité énergétique constitue un enjeu majeur pour les sociétés souhaitant réaliser avec succès leur transition énergétique.

Dans cette publication, ENEA Consulting fait le point sur les principaux leviers de la lutte contre la précarité énergétique, les freins rencontrés et nécessitant le développement de nouvelles solutions. Elle dresse également un panorama des acteurs et des dispositifs existants utile aux non-initiés.
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Références Auteur

ENEA Consulting, Octobre 2013


 

Copntact pour en savoir plus : luc.payen@enea-consulting.com

AZURI et GVEP obtiennent une subvention USAID d’1 Million d’US$ pour apporter du solaire pré-payé au Rwanda

Azuri Technologies a reçu un prix d’1 million de dollars grâce au programme Innovation et Développement (DIV) de l’Agence Américaine Internationale de Développement (USAID) pour soutenir la mise en place d’énergie solaire prépayée au Rwanda. Le projet sera conduit en partenariat avec GVEP et vise à la fois à déployer les systèmes solaires domestiques au Rwanda et à agir comme un modèle de développement des systèmes d’éclairage solaire prépayés dans d’autres pays ayant un accès limité à l’électricité.

Azuri Technologies a reçu un prix d’1 million de dollars grâce au programme Innovation et Développement (DIV) de l’Agence Américaine Internationale de Développement (USAID) pour soutenir la mise en place d’énergie solaire prépayée (pay-as-you-go) au Rwanda. Le projet sera conduit en partenariat avec GVEP et vise à la fois à déployer les systèmes solaires domestiques au Rwanda et à agir comme un modèle de développement des systèmes d’éclairage solaire prépayés dans d’autres pays ayant un accès limité à l’électricité.

Azuri est le principal fournisseur de solaire pré-payé en Afrique subsaharienne grâce à sa technologie Indigo. Les utilisateurs sont en mesure d’éviter les coûts initiaux en général élevés des systèmes solaires et au contraire les payent en petits versements hebdomadaires. Les clients peuvent recharger leur téléphone mobile et avoir 8 heures d’éclairage par jour pour 1,50 US Dollars en moyenne par semaine.

La subvention DIV financera la création d’un canal de distribution et la fourniture de 10.000 systèmes solaires pré-payés Indigo au Rwanda, où 83% de la population n’est actuellement pas connectée au réseau électrique. On s’attend à ce que ce chiffre augmente grâce à l’auto-financement du système dans les années à venir.

La disponibilité des solutions d’éclairage hors réseau, tels que les systèmes solaires PV est limitée dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne et les coûts initiaux sont hors de portée de nombreux ménages pauvres. L’approche « pré-payée », connue avec les téléphones mobiles, permet aux utilisateurs d’adopter une nouvelle énergie propre à un prix abordable. Le projet permettra à la fois la croissance au sein du marché rwandais et vise à fournir un modèle qui peut être reproduit dans d’autres zones géographiques similaires.

Simon Bransfield-Garth, le PDG d’Azuri a déclaré : « C’est un projet important pour Azuri, en collaboration avec GVEP, de déployer le solaire pré-payé dans un pays avec peu d’historique vis-à-vis de l’énergie solaire. Le succès du projet fournira des indications importantes pour aider le solaire pré-payé à être largement déployé en Afrique subsaharienne. »

GVEP a une grande expérience au Rwanda. Au cours des 18 prochains mois, GVEP travaillera avec Azuri et un distributeur local sur le modèle d’affaires développé dans ce pays. GVEP effectuera également des recherches approfondies pour évaluer les avantages et les impacts sociaux et économiques d’Indigo. Les facteurs économiques des différents canaux de distribution et des segments de clientèle seront examinés afin de monter le dossier pour le financement privé de projets à grande échelle de solutions solaires hors réseau pré-payées.

« Nous allons former des petits détaillants et des agents régionaux sur les techniques de vente et de compétences générales en affaires, et conseiller le distributeur dans le pays sur sa stratégie marketing et sa mise en œuvre, » explique David Disch, Directeur Pays de GVEP pour le Rwanda.

Contrairement à des pays comme le Kenya et l’Afrique du Sud, caractérisé par une infrastructure nationale bien établie, y compris les services bancaires mobiles, la prise de conscience généralisée vis à vis de l’énergie solaire, les canaux de distribution bien financés, et les revenus par habitant un peu plus élevés, le Rwanda représente un marché plus difficile pour ce modèle d’affaires, et donc l’effet de démonstration réalisé par le financement DIV sera d’autant plus puissant.

L’objectif à long terme du projet est de vendre un million d’unités Indigo sur 5 ans, au profit de 5 millions de personnes au Rwanda et ailleurs, avec pour effet la réduction des coûts énergétiques des ménages de 50% et plus, une plus grande facilité de recharge de téléphone et ceci à moindre coût, l’amélioration de la santé et la sécurité, l’augmentation des heures productives dans une journée pour les devoirs, les tâches domestiques et les activités génératrices de revenus.

Laure Ego, GVEP

GVEP stimule les PME du secteur de l’énergie au Rwanda

Un accord récent entre l’Autorité rwandaise de l’Assainissement, Eau et Energie (EWSA pour son acronyme anglais) et la Banque Mondiale, apportera des fonds pour plusieurs projets hydroélectriques et pour le programme de subventions de l’éclairage hors-réseau au Rwanda.

EWSA (L’Autorité rwandaise de l’Assainissement, Eau et Energie) et la Banque Mondiale, ont signé un accord dans le cadre duprogramme de soutien aux PMEs du secteur énergétique (ESME), qui apportera des fonds pour plusieurs projets hydroélectriques et pour le programme de subventions de l’éclairage hors-réseau. GVEP travaille au Rwanda depuis plus d’un an à la préparation d’un portefeuille de projets à financer.

EWSA fournira des subventions partielles pour les projets hydroélectriques, qui lèveront des capitaux supplémentaires auprès d’investisseurs à fort impact et des banques locales. GVEP aidera les promoteurs de projets à obtenir le financement nécessaire. Les subventions de l’éclairage hors réseau aideront les entreprises offrant des produits approuvés par Lighting Africa à couvrir leurs coûts de commercialisation et de distribution.

GVEP a récemment organisé un atelier de formation au Rwanda sur le financement de l’énergie pour les institutions financières. L’objectif était de favoriser l’accès au crédit pour les développeurs de projets et les entreprises d’éclairage hors réseau. Mené en collaboration avec EWSA, l’atelier ciblait les institutions financières basées au Rwanda intéressées par la création ou le développement de leurs activités de prêt dans le secteur de l’énergie.

« « Le gouvernement du Rwanda veut réorganiser le secteur de l’énergie, y compris la production d’électricité », explique David Dish, Conseiller GVEP des Marchés Durables. « L’investissement privé est à la hausse. Mais les prêts par les banques locales ont jusqu’ici demandé des niveaux élevés de garanties et les taux d’intérêt sont élevés. Durant la formation, nous avons examiné les bases de financement de projets et l’évaluation des risques des projets énergétiques. Si les banques sont mieux préparées et comprennent le fonctionnement économique des ces entreprises énergétiques, il sera plus facile pour les entrepreneurs de ce secteur d’accéder au capital au niveau local. » »

Les participants ont été impliqués dans des exercices théoriques et pratiques dans le cadre de la formation et ont eu la chance de visiter un site hydraulique à Musarara et une boutique solaire. GVEP a élaboré un manuel de référence détaillé qui a été utilisé durant l’atelier.

À ce jour, GVEP a soutenu 2 sites hydroélectriques qui sont en quête de financement. L’un d’eux est l’entreprise Amahoro Energy, qui vise à accroître la capacité de production d’électricité au Rwanda par la construction d’une centrale hydroélectrique au fil de l’eau de 3MW raccordée au réseau. GVEP joue un rôle de conseiller technique et financier auprès d’Amahoro Energy à travers nos bureaux à Kigali et Nairobi.

Le projet appuiera également les distributeurs de produits d’éclairage hors réseau bon marché. La Fédération du Secteur Privé (FSP) et GVEP donneront des conseils sur les plans de marketing et d’affaires ainsi que sur l’expansion des réseaux de distribution ruraux. EWSA apportera un soutien au financement des subventions à des entreprises sélectionnées pour mettre en œuvre les activités de marketing et accroître les ventes de produits. GVEP a déjà soumis une demande de subvention de l’éclairage pour approbation et une autre demande suivra très prochainement.

Le Rwanda a un secteur énergétique moderne relativement faible et fragile et la consommation d’électricité par habitant est encore inférieure à ses voisins d’Afrique de l’Est. Mais le pays a lancé un programme ambitieux visant à accroître l’accès aux services énergétiques modernes. Après avoir fait face à d’immenses défis avec un investissement très limité pendant de nombreuses années, le secteur de l’énergie au Rwanda connaît un renouveau.

Le Fonds d’affectation spécial ESME est financé par la Russie et administré par la Banque Mondiale. Il vise à favoriser l’esprit d’entreprenariat local du secteur privé et de l’investissement dans la fourniture de services énergétiques dans les régions les plus reculées, non desservies ou mal desservies en Afrique sub-saharienne. Son objectif également est d’augmenter l’accès aux services énergétiques modernes, fiables, durables et abordables. GVEP reçoit un financement de ce Fonds d’affectation spécial pour apporter une assistance technique aux PME du secteur énergétique et aux organismes gouvernementaux.

Plus d’informations sur la demande de subvention.

Laure Ego, GVEP

Africa Express


Tour d’Afrique en train et mission d’étude de 20 projets d’énergie durable. Dans le cadre de l’Année
internationale de l’énergie durable pour tous, Africa Express va
étudier 20 projets d’énergies renouvelables en Afrique en 2012.

Africa Express, c’est accomplir un
défi encore jamais réalisé : traverser le
continent africain en train pendant 8 mois
et parcourir plus de 20 000 km.

Un comité de soutien composé de 10 experts de l’énergie finalisera la
sélection des projets en décembre 2011.

L’aventure se déroulera à partir de mai 2012, durant 8 mois.

Au terme d’Africa Express, un groupe de travail sera constitué pour
réaliser un Livre blanc des bonnes pratiques.

Contact

Africa Express

40 rue de Sambre et Meuse 75010 Paris, France

Courriel : jeremy@africaexpress.org
Site internet : http://www.africaexpress.org

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