CDS: a case of autonomous water and energy networks in Mauritania

Depuis près de dix ans, l’entreprise mauritanienne CDS exploite des réseaux autonomes de fourniture d’eau et d’électricité dans des villages reculés de Mauritanie. Choisie par les autorités à travers plusieurs appels d’offres, la CDS exploite et entretient les infrastructures, et assure la facturation et le recouvrement du paiement par les clients. Cette approche permet l’intervention d’opérateurs nationaux rigoureux et expérimentés et la professionnalisation du secteur.

Cet article est publié dans le numéro spécial de la revue Facts Reports consacré à Electrification décentralisée et Développement.

Decentralized Electrification and Development

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Numéro spécial de la revue Facts Reports, publiée par l’Institut Veolia, et consacré à Electrification décentralisée et Développement. Ce dossier, préfacé par J.-M. Severino, nous fait voyager des Seychelles au Brésil, en passant par Madagascar, le Mali, et bien d’autres lieux où s’inventent de nouvelles organisations pour apporter l’électricité aux ruraux. Mini-grids, energy kiosks, solutions individuelles sont analysés à la fois d’un point de vue technique, économique et social, à travers des situations de terrain. Au-delà de la fourniture d’électricité, les enjeux concernent la fourniture de services : éclairage, services sociaux, services apportés par les entreprises rurales électrifiées, …

Ce dossier comporte 16 articles en anglais.

Chaque article est téléchargeable gratuitement sur Facts Reports.

Coopération Albi-Abomey : le plan triennal 2016-2018

Il y a plus de 10 ans, le 4 juin 2005, Albi a débuté une coopération décentralisée avec Abomey (Bénin). Ces deux villes s’étaient rapprochées du fait d’un point commun original et de valeur : un patrimoine historique exceptionnel inscrit au patrimoine mondial avec la Cité épiscopale d’Albi d’une part et les palais royaux d’Abomey d’autre part.

France Gerbal-Medalle, conseillère municipale d’Albi déléguée à la coopération décentralisée, s’est rendu à Abomey il y a quelques mois pour s’entretenir avec le nouveau maire, Blaise Ahanhanzo Glélé, resserrer les liens entre les deux villes, faire le bilan des actions antérieures  et mettre au point le 4ème plan triennal d’action de coopération Albi-Abomey.

Sur la période 2016-2018, les actions pour la mise en valeur du patrimoine touristique, l’éclairage public et l’accès à l’eau potable seront poursuivies.

Dans le domaine de l’éclairage public, la plupart des actions seront dorénavant couplées avec l’accès à l’eau potable, avec la mise en place d’îlots photovoltaïques pour le pompage de l’eau. Par le passé, 16 îlots photovoltaïques ont déjà été mis en place dans des centres de santé et l’axe d’entrée de la ville a été complètement éclairé, soit 6 km de route et 50 points lumineux.

Perspectives énergétiques des populations pauvres 2014

Messages clés pour réduire la pauvreté en matière d’énergie

Ce document de référence se veut un cadre de travail pour une énergie de qualité, sûre, abordable et fiable. Il réaffirme le rôle de l’énergie pour faire sortir les personnes de la pauvreté. Il met en avant la nécessité de se concentrer sur la stimulation du secteur énergétique décentralisé naissant pour permettre l’accès de 1.3 Milliards de personnes aux services énergétiques modernes et l’installation de cuisines sûres pour 2.8 Milliards. L’approche en termes de services à couvrir, pour les besoins domestiques, professionnels ou collectifs, propose un cadre d’action pragmatique, avec des indicateurs pertinents orientés vers les services rendus. Enfin l’Indice d’écosystème d’accès à l’énergie, composé de 9 indicateurs, évalue le potentiel c’est à dire l’aptitude nationale d’un pays à progresser vers l’accès universel à l’énergie.

La fixation des tarifs aux producteurs indépendants d’électricité

La multiplicité des producteurs indépendants d’électricité est donc d’une importance capitale pour l’accroissement de l’offre, surtout dans les zones éloignées du réseau principal, où l’électrification décentralisée constitue une solution appropriée permettant de desservir les populations qui en font la demande. La question principale est de savoir comment devront être fixés les tarifs de vente et de rachat de l’électricité, respectivement dans le cadre d’une distribution locale exclusive et d’une distribution locale couplée d’une injection dans le réseau principal ?

L’objectif de cette étude est de définir les méthodes de fixation des tarifs de l’électricité aux IPPs dans un marché réglementé. Spécifiquement, il s’agira de :
- Définir les différentes configurations d’accès à l’électricité ;
- Modéliser les flux d’énergie dans les réseaux ;
- Modéliser et proposer des méthodes de fixation des tarifs garantissant la rentabilité de l’IPP dans un marché réglementé

pour en savoir plus : www.kamdem.blogspot.com

Auteur : Kamdem Kamdem Maxime
Docteur en économie et spécialiste des questions d’énergie
février 2014

 


 

Contact : kamdem_maxime@yahoo.fr

Lettre d’information du Riaed N°46

Cette 46ème lettre d’information présente les principales actualités mises en ligne sur le portail Internet Riaed et les prochaines évolutions concernant son animation.

Quarante cinq lettres mensuelles du Riaed ont été produites jusqu’en avril 2011. Nous avons du cesser sa parution par manque de moyens car il faut bien le reconnaître, il n’est pas toujours évident de trouver les financements nécessaires pour animer de manière régulière et dynamique un portail d’information comme le Riaed.

Cette lettre n°46 inaugure un nouveau cycle de parution (elle sera bimestrielle) avec un nouveau contenu comprenant deux rubriques :

1- Information sur les derniers articles importants enregistrés ;

2- Un focus sur un sujet particulier qui aura fait l’objet d’une animation spécifique au niveau du Riaed ou alors un travail de capitalisation d’un projet de développement. Pour ce numéro, le focus concerne la présentation des prochaines animations thématiques.

Cette lettre d’information est gratuite. Inscription à faire directement sur le site.

Jacques Monvois

De nouvelles propositions de soutien aux marchés énergétiques hors réseau présentées au G20

S’exprimant lors du G20 à Moscou où s’est réuni en mai dernier le Groupe de Travail sur le Développement, le directeur de GVEP a préconisé de nouvelles interventions pour résoudre le problème d’accès à l’énergie dans le monde en développement, en reconnaissant le rôle clé des marchés énergétiques hors réseau.

Au vu des cinq années de relation de GVEP avec le gouvernement russe (qui finance un programme de 30 millions de dollars, géré par la Banque mondiale, et couvrant le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie, l’Ouganda et le Sénégal), le Directeur de GVEP, Ben Good, a été invité à assister à la réunion du Groupe de travail sur le Développement au G20 qui a eu lien en mai dernier à Moscou. Le but de son intervention était de partager l’expérience de GVEP en matière de développement des marchés de l’énergie hors réseau pour combler le déficit d’accès à l’énergie dans les pays en développement.

Présentant un nouveau paradigme d’interventions efficaces, qui reconnaît le rôle clé des marchés énergétiques hors réseau, M. Good a souligné que l’effort pour combler le fossé énergétique devrait moins se concentrer sur la mise en œuvre de projets d’infrastructures à grande échelle et davantage sur les stratégies pour développer des petits marchés énergétiques hors-réseau.

L’expérience de GVEP montre que le problème de l’accès à l’énergie peut être résolu de manière rentable en développant des petits projets hors réseau dans les zones rurales, là où les grandes compagnies ne pourront tout simplement pas intervenir. Si l’accès universel d’ici à 2030 doit être atteint, l’Agence Internationale de l’Energie estime à environ 40% le taux de couverture du déficit d’accès à l’énergie par le développement de réseaux nationaux d’électricité. Les 60% restants devraient être couverts par les mini-réseaux et autres solutions hors-réseau de petite échelle.

« Ceci est important – dit M. Good – parce que les marchés de l’énergie hors réseau préservent naturellement les petites entreprises et les capitaux privés, et non les agences multi et bilatérales, les agences gouvernementales et les organismes parapublics, dont les perspectives ont tendance à dominer les forums politiques internationaux, comme le G20. Par conséquent, cette réunion, au moins en ce qui concerne l’énergie, a besoin d’un autre type d’approche. On doit mettre beaucoup plus l’accent sur la question de savoir comment soutenir le développement des marchés, en mobilisant des capitaux privés, en stimulant la demande et renforçant les capacités des fournisseurs ».

« Sur le marché hors réseau, il y a une occasion unique – stipule Mr Good – pas celle de se demander comment la coopération au développement peut apporter de meilleurs niveaux en matière de fourniture d’infrastructures, mais celle d’observer que le secteur privé fait déjà des progrès, et se demander ensuite comment la coopération au développement peut l’aider à croitre plus vite. »

Selon un rapport récent de l’IFC, 37 milliards de dollars par an sont dépensés dans des solutions énergétiques de faible qualité, en grande partie par la population pauvre. Cela représente un marché largement inexploité pour le secteur privé, même si le rapport note également de nombreux défis importants auxquels le secteur privé doit faire face, tels que le développement de technologies appropriées, la mise en place de canaux de distribution de produits efficaces, et le test et l’adaptation des modèles d’affaires.

Toutefois, le rapport note aussi qu’il y a certains domaines où les gouvernements hôtes et leurs partenaires de développement peuvent également apporter une contribution importante. Il s’agit notamment de mettre à disposition de manière plus large des financements, fournir un soutien au développement des entreprises, gagner la confiance des consommateurs et construire le renforcement des capacités des organismes publics appropriés telles que les autorités de normalisation.

« GVEP International a une foule d’expériences pratiques en matière d’aide au marché de l’énergie hors réseau. Nous sommes impatients de partager cette connaissance avec le groupe de travail de développement et d’influencer les futures politiques, j’espère dans la bonne direction »- dit M. Good.

« L’approche de GVEP est d’accélérer l’accès à l’énergie en soutenant la croissance et le développement des entreprises qui desservent le marché énergétique hors réseau. Notre méthodologie suppose que, pour réussir, une petite entreprise a besoin de mobiliser efficacement ces quatre groupes de ressources : la technologie, les capitaux, les compétences et un réseau de distribution.

C’est souvent difficile pour les petites entreprises en général – et en particulier dans un pays en développement. Par conséquent, nous pouvons ajouter de la valeur en leur permettant d’accéder à ces ressources », conclut Ben Good.

Laure Ego, GVEP

Etude de cas : L’accès à l’énergie par des mini-réseaux alimentés par des centrales biogaz (moteur biomasse pur)

Présentation d’une étude de cas d’un petit réseau électrique en Inde alimenté à partir de la balle de riz (en anglais)

Références (Auteur, éditeur, date…)

Auteur : Cécile Dahomé et Cyril Monteiller de SEVEA
Date publication Janv. 2013

Descriptif

Fondée en 2008, Husk Power System est une entreprise qui produit et distribue de l’électricité dans les zones rurales de l’Inde à partir de biomasse (balle de riz).

Elle agit aussi pour le développement économique des populations rurales par le biais de Husk Power Université (une université servant à former les locaux pour qu’ils puissent devenir des futurs employés de HPS) et en développant de nouvelles sources de revenus pour les ménages (fabrication d’encens par les femmes à partir des sous-produit de la gazéification).

 


Contact : cdahome@sevea-asso.org

Concept Fontaine de Lumière développé par Soltys

SOLTYS a développé le concept de « Fontaine de lumière » : une station d’éclairage solaire pour les villages isolés, qui permet à chaque famille de disposer d’une lampe solaire confortable et fiable, moyennant une cotisation qui revient moins cher que l’utilisation d’une lampe à pétrole.

Le concept Fontaine de Lumière développé par SOLTYS

Une solution adaptée aux villages : la gestion communautaire est habituelle dans les villages et s’applique donc facilement aux lampes solaires. Le niveau de cotisation est adapté aux revenus des habitants et se substitue à l’achat de pétrole, piles ou bougies.

Un progrès pour la santé et l’éducation : absence de fumée toxique, de risque de brûlure ou d’incendie liés aux lampes à pétrole. Qualité d’éclairage pour les devoirs scolaires. Prolongement des activités nocturnes et sécurité des déplacements.

Un soutien au développement économique local : la mise en place de la fontaine de lumière fait appel à des compétences locales : électricien (câblage électrique), ferronnier (support du panneau solaire), menuisier (fabrication du meuble de rangement des lampes), tailleur (housses de protection des lampes). Par ailleurs, l’argent des cotisations génère un revenu collectif, qui garantit l’entretien des lampes solaires et permet de financer d’autres projets.

Le projet au Mali :

La Croix-Rouge a mis en place au Mali une centrale solaire villageoise, qui permet de remplacer les lampes à pétrole par les lampes solaires SOLTYS. Ce programme répond aux besoins d’accès à l’énergie des populations rurales et prend la forme d’une mini-centrale solaire permettant le rechargement de 400 lampes solaires SOLTYS pour les 200 familles du village. L’utilisation des lampes solaires apporte de nombreux avantages aux habitants (prolongement des activités artisanales et d’éducation le soir, confort, santé, sécurité) et revient presque deux fois moins cher que l’utilisation des lampes à pétrole. La centrale, basée sur un système économique local, tire ses revenus de la location des lampes (700 FCFA/mois) et emploie une personne pour la gestion et la maintenance technique. Ce programme, mené en concertation avec les instances villageoises, est un formidable exemple des possibilités qu’offre l’énergie solaire en Afrique, capable de générer des avancées à la fois économiques, sociales et environnementales. Cliquez ici pour plus d’information >

Pour acquérir une « fontaine de lumière », voir les KITS SOLAIRES COLLECTIFS présentés ICI.

Laure Ego, GVEP

Electrification solaire d’écoles et centres de santé ruraux à Bané (Burkina Faso)

ONG/collectivité : Comité de jumelage de la communauté de communes de la Rive gauche de la Vienne (37) avec Bané. Partenaires locaux : commune de Bané, entreprise TMAGESSE, associations de parents d’élèves et comités de gestion, infirmiers, matrone, instituteurs. Aide fondation POWEO : 12292 €. Autres financeurs : communauté de communes, Région Centre, CDC.

Contexte  :

La communauté de communes de la Rive gauche de la Vienne regroupe 9 communes rurales d’Indre-et-Loire, près de Chinon (France). Depuis 1996, elle est jumelée avec la commune de Bané, au sud de Tenkodogo, au sud-est du Burkina Faso. Les 22 villages de la commune de Bané, soit environ 25000 habitants, sont éloignés les uns des autres et reliés par des pistes pas toujours très praticables. Depuis 1997, le comité de jumelage contribue à l’amélioration des équipements de ces villages dans le domaine de la santé et de l’éducation : construction de 9 salles de classes, réhabilitation de 7 puits-forages, fournitures scolaires pour les écoles, aide de première nécessité aux 3 dispensaires, construction d’une maternité. L’électricité est absente de ces villages, à 45 minutes de voiture d’un hôpital…mais il n’y a pas de voiture dans les villages : rallier l’hôpital se fait à pied, en vélo, en moto. D’où l’importance vitale des équipements de santé de base. Le comité de jumelage a sollicité la fondation POWEO à 4 reprises pour l’électrification d’écoles et centres de santé.

Objectifs : • accroitre la fréquentation des écoles • favoriser l’alphabétisation des adultes • améliorer la prise en charge des malades et des femmes enceintes

Résultats :

– 2009 : Electrification solaire du dispensaire-maternité d’Oumonghin. L’installation de 2 x 50Wc par l’entreprise TMAGESSE de Tenkodogo permet d’éclairer 12 points lumineux 4 heures par jour (10 x 6 W pour l’hospitalisation, 1x 11 W pour la salle d’accouchement, 1×11 W pour les consultations). Fin 2010, l’accoucheuse comptait 339 accouchements depuis le début de l’année et l’infirmier chef dénombrait plus de 3900 consultations.

– 2010 : Electrification de l’école de Nai. Nai est un village particulièrement difficile à atteindre et n’a, comme installations pérennes, que son école de 3 classes, un logement d’instituteurs et un puits. Les 150Wc installés en novembre 2010 par TMAGESSE alimentent 12 points lumineux pour l’éclairage de l’école et de sa cour. L’installation n’a pas posé de problème, une formation à la maintenance des panneaux et des batteries a été donnée aux instituteurs. Et c’est une révolution au village, le premier éclairage fût magique : Nai, village inconnu de tous, a l’électricité !

– 2011 : La même installation a été réalisée pour le village de Saodin, encore plus difficile d’accès et qui compte aussi 3 salles de classes.

A la demande des parents d’élèves, le comité de jumelage électrifie les salles de classes construites pour répondre à plusieurs besoins :

  • les cours d’alphabétisation en soirée pour les parents, principalement les femmes, qui veulent apprendre les bases de la lecture, de l’écriture et du calcul. Les écoles de Nai et Soadin ont mis en place ces cours du soir dispensés par les instituteurs. Moyennant une cotisation de 500 CFA/an, une trentaine d’adultes dans chaque village suivent ces cours 3 soirs par semaine.
  • les devoirs et cours du soir des élèves. Il fait nuit à 18 h, il n’y a pas d’électricité dans ces villages, les lampes à pétrole sont utilisées avec parcimonie. Alors, pour pouvoir faire leurs devoirs, l’électrification d’une salle de classe est l’idéal et une étude surveillée par les instituteurs se met en place : nombre d’élèves reviennent le soir pour travailler leurs devoirs, demander des explications complémentaires aux instituteurs. De plus, compte tenu des programmes scolaires particulièrement chargés, les instituteurs organisent des cours le soir et avancent leur programme. En fin d’année, des cours sont également organisés pour préparer les examens pour l’entrée au collège. Le taux de présence aux études surveillées et cours du soir atteint 90 à 100 % des élèves pour les plus grands.
  • soutien de l’Inspection de l’enseignement de base. Le travail des instituteurs est particulièrement suivi au Burkina-Faso. Ils sont fréquemment contrôlés et les résultats aux examens sont suivis par leur hiérarchie. Pour chaque instituteur, être le meilleur signifie meilleure note et donc prime. Leur intérêt est grand à avoir les meilleurs élèves, les faire travailler plus, les suivre le soir, les motiver et avancer sur les programmes.

– 2012 : Electrification de 6 écoles. Comme on l’a vu à Nai et à Saodin, électrifier une classe par village signifie donner plus de chance aux enfants de réussir leur apprentissage scolaire, apprentissage déjà difficile dans la journée avec des classes à effectifs impressionnants ! Cela signifie aussi pour les parents acquérir des bases. Les autres villages de la commune de Bané sont donc devenus aussi demandeurs de panneaux solaires, afin de bénéficier de cette aide scolaire. Pour répondre à cette demande le comité de jumelage a décidé de réduire le nombre de points lumineux par école pour équiper 6 villages supplémentaires. Chaque nouveau village est équipé d’1 panneau de 50W et de 6 points lumineux.

La pérennité de ces équipements est favorisée par l’engagement de la commune, des associations de parents d’élèves et du comité de gestion, la relative proximité de l’installateur et de la coopération engagée sur la durée entre les 2 groupements de communes.

http://les-pistes-de-bane.over-blog.com/