Prix Convergences 2017 : l’énergie est un des 3 thèmes retenus cette année

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Chaque année depuis 2011, les Prix Convergences récompensent les projets de partenaires solidaires, publics et privés, engagés pour un avenir équitable et durable et un monde « Zéro exclusion, Zéro carbone, Zéro pauvreté ». Les Prix Convergences sont ouverts aux projets qui sont portés par une entité solidaire en partenariat avec une entité publique et/ou une entité privée. Ces projets doivent démontrer un fort impact social et/ou environnemental et avoir un caractère innovant et réplicable.

En 2017, une dimension thématique est introduite dans la sélection. Les projets doivent porter sur un des thèmes choisis pour l’année :

  • Consommation et production responsable
  • Eau et assainissement
  • Énergie propre et abordable

avec 3 catégories : prix France, prix International, prix « jeunes pousses »

Déposez votre candidature du 15 février au 15 mars. Votre candidature est à compléter et renvoyer (au format word ou PDF) à l’adresse email awards@convergences.org avant le 15 mars 2017 à minuit. Pour tout renseignement, écrivez-nous à l’adresse e-mail : awards@convergences.org ou contactez-nous au 01-42-65-78-85.

CDS: a case of autonomous water and energy networks in Mauritania

Depuis près de dix ans, l’entreprise mauritanienne CDS exploite des réseaux autonomes de fourniture d’eau et d’électricité dans des villages reculés de Mauritanie. Choisie par les autorités à travers plusieurs appels d’offres, la CDS exploite et entretient les infrastructures, et assure la facturation et le recouvrement du paiement par les clients. Cette approche permet l’intervention d’opérateurs nationaux rigoureux et expérimentés et la professionnalisation du secteur.

Cet article est publié dans le numéro spécial de la revue Facts Reports consacré à Electrification décentralisée et Développement.

Veille sur l’économie de l’énergie et du changement climatique

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Veille énergie climat est un blog de veille scientifique et sélective sur l’économie de l’énergie et du changement climatique, élaborée au sein de l’axe énergie (EDDEN) de l’UMR GAEL (CNRS-INRA-Université de Grenoble).

Ce blog suit l’actualité scientifique de l’économie de l’énergie et du changement climatique par une sélection (une « moisson ») de papiers de recherche, d’articles de revues ou de presse, d’ouvrages, mais aussi d’éditoriaux et articles de blogs, annonces de colloques, appels à communication, etc.

Les informations, recueillies quotidiennement auprès de nombreuses sources (fils rss, listes de diffusion, abonnements, sites…), portent en particulier sur l’économie des marchés internationaux, l’accès à l’eau et aux ressources énergétiques, les politiques énergétiques et climatiques, l’économie des nouvelles technologies de l’énergie et des systèmes énergétiques, la prospective énergie climat, l’économie du développement urbain durable…

Bénin – Programme Energie et Eau pour la Vie

Le Ministère de l’énergie, de l’eau et des mines du Bénin organise deux journées de réflexion sur l’accès à l’eau et à l’énergie les 15 et 16 septembre 2016 à Cotonou.

Au programme :

  •  Présentation du Programme Energie et Eau pour la Vie
  • 4 Ateliers :
    • Comment accompagner l’évolution des usages et des mentalités sur l’accès à l’énergie et à l’eau ?
    • Modèle économique pour pérenniser les installations dans les localités
    • Atelier de coordination technique pour une synchronisation des actions menées par chaque acteur
    • Quels mécanismes face aux barrières du secteur privé ?

Pour toutes informations, contacter Charlotte CADORET, coordonnatrice du Programme : ccadoret.pro@gmail.com

Dessalement de l’eau de mer : une énergie alternative

Face aux pénuries d’eau, le dessalement de l’eau de mer et eau saumâtre est en très forte progression. Est-ce une solution de facilité à court terme, couteuse en énergie ou une solution durable, respectueuse de l’environnement ? Cet article fait le point sur les technologies et programmes en cours dans les pays du bassin méditerranéen.

Après un rappel documenté sur les besoins en eau des populations et des politiques de l’eau mises en œuvre dans les pays du Sud et Est Méditerranéen, cet article explique la technologie et analyse les avantages – inconvénients des deux familles de procédés de dessalement de l’eau : les procédés thermiques et la séparation par membranes ou osmose inverse.

Basé sur de nombreux exemples et données chiffrées, l’article aborde les questions techniques, mais aussi de coût, les contraintes, l’évolution…

Il donne ensuite un aperçu bien documenté de la situation et des projets en dessalement d’eau en Méditerranée : Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, mais aussi Malte, Baléares, Chypre, Espagne, etc.

Enfin, l’article plaide pour promouvoir les énergies nouvelles, solaire et éolienne, pour alimenter les unités de dessalement, en particulier dans le cadre du Plan Solaire Méditerranéen.

« Dessalement de l’eau de mer : une énergie alternative »

Henri Boyé, Publié dans la revue PCM n°1 / 9 d’octobre 2009, 5 pages

Le biocarburant pèse lourdement sur l’empreinte eau

Une étude présentée en juin 2009 par des chercheurs de l’Université de Twente aux Pays-Bas, montre que la quantité d’eau nécessaire pour cultiver la biomasse destinée à fabriquer des biocarburants est nettement supérieure à celle consommée pour produire d’autres formes d’énergie. l’étude a porté sur douze produits agricoles qui contribuent le plus à la production de biocarburants actuellement. Ainsi, le Jatropha bien que possédant un excellent rendement énergétique a besoin de 20 000 litres d’eau pour produire un litre de biodiesel.

Les chercheurs se sont basés sur l’empreinte d’eau provenant de treize cultures différentes. Par empreinte, il faut comprendre le volume d’eau (d’irrigation et/ou de pluie) requis par gigajoule de production d’énergie.

Ainsi, un litre de biodiesel fabriqué à partir de cultures à base de colza ou de soja, nécessite en moyenne 14 000 litres d’eau, le Jatropha encore davantage (20 000 l). !

Autre constatation : la betterave à sucre possède la plus petite empreinte d’eau. Utilisée dans la fabrication d’éthanol, elle a besoin de 1 400 litres d’eau. En revanche, la canne à sucre a besoin de 2 500 litres d’eau pour produire un litre d’éthanol.

Dans ce mode de production d’énergie, le climat et les process de production diffèrent suivant les régions : l’étude a donc choisi d’effectuer les calculs par pays et par cultures.

L’étude a également révélé que la production d’électricité à partir de la combustion « biomasse » possède une plus faible empreinte sur l’eau que la production de biocarburants (un facteur 2). Cela est du au fait que la combustion valorise toute la biomasse utilisée, alors que la production des biocarburants (de première génération) n’en transforme qu’une partie en énergie.

L’empreinte eau du bioéthanol est plus faible que celle du biodiesel.

En corrélant la consommation d’eau d’une culture spécifique à un endroit géographique et aux données climatiques, les chercheurs ont indiqué être en mesure de sélectionner la région la plus appropriée à sa production. Cette approche permettrait d’éviter de compromettre la production alimentaire dans certaines régions du globe subissant des problèmes d’approvisionnement en eau.

Les résultats sont publiés dans un article de cette édition PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences), du 23 Juin 2009. La méthodologie et les données utilisées sont détaillées sur cette page additionnelle du PNAS (en anglais).

« The water footprint of bioenergy »

Winnie Gerbens-Leenesa, Arjen Y. Hoekstraa et Theo H. van der Meerb, University of Twente, Cornell University, 2009

Les systèmes de pompage solaire : introduction et faisabilité

Guide de prise de décision et de mise en place de systèmes de pompage solaire.

Ce guide est destiné aux ONG locales et les communautés éloignées qu’elles représentent, qui souhaitent améliorer la fiabilité et la qualité de l’eau potable communautaire. Il y a de nombreuses façons d’aider une communauté à améliorer leur approvisionnement en eau potable. Les informations de ce guide sont destinées à évaluer la viabilité d’un système de pompage solaire solution pour une communauté donnée.

Ce guide n’a pas pour objectif de promouvoir l’utilisation des systèmes solaires de pompage, mais :

  • de s’assurer de leur bon fonctionnement
  • de fournir l’information sur l’utilisation de toute technologie qu’une communauté aura décidé d’utiliser afin d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés.

Ce n’est pas un guide complet de conception ni un manuel « faites-le vous-même ». L’objectif de ce guide est de permettre au lecteur de prendre une décision éclairée au sujet du pompage solaire. Si le pompage solaire est une solution appropriée, ce manuel va aider le concepteur à réunir l’information appropriée sur les fournisseurs d’équipement, les donateurs, et les consultants techniques pour procéder à la finalisation de la conception et le lancement du projet.

« Solar Pumping Systems (SPS) – Introductory and Feasibility Guide »

Green Empowerment, janvier 2007, 63 pages