PROGRES-lait : l’énergie solaire pour conserver le lait

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PROGRES-lait est un projet lancé en 2014 en Mauritanie et au Sénégal par les ONG ECODEV et ENDA. Il vise à une meilleure valorisation du lait par le renforcement des capacités des éleveurs et l’amélioration de la conservation du lait.

Il prévoit l’installation d’une centaine de mini-plateformes solaires pour refroidir le lait de 2000 producteurs et de 20 laiteries solaires capables de pasteuriser ce lait et de le livrer aux entreprises de transformation de la région.

Pour avoir des informations plus précises sur les résultats de ce projet qui nous semble intéressant, il faut se rapprocher des ONG ENDA et ECODEV.

Plus d’informations sur le site du projet  et le site d’ECODEV  et des photos sur la page Facebook du projet.

Nafa Naana démocratise l’accès aux équipements économes en énergie

Nafa Naana est une entreprise sociale créée au Burkina Faso à partir d’un projet initié en 2009 par Entrepreneurs du Monde. Elle rend accessibles à toutes les familles burkinabè des produits de cuisson (foyers améliorés, réchauds à gaz) et d’éclairage (divers modèles de lampes solaires burkinabé ou importées) propres, modernes, et économiques.

Cette entreprise aujourd’hui dirigée par Monsieur Sayouba Guira, vend en direct ou via des détaillants et des organisations dispersés sur le territoire burkinabé :

  • Nafa Naana possède trois boutiques localisées à Ouagadougou, Bobo Dioulasso et Dano.
  • Nafa Naana a établi des partenariats avec plus de 50 vendeurs affiliés, pour la distribution de ses produits en microfranchise. Ces revendeurs signent un contrat avec Nafa Naana et bénéficient d’un ensemble de services financiers et non-financiers qui vise à les aider dans leurs activités de vente. 
  • Nafa Naana a établi des partenariats avec plus de 66 associations ou groupement de femmes. Ces Grands Comptes peuvent distribuer les produits Nafa Naana à leurs bénéficiaires.  Ils permettent d’atteindre des zones reculées ainsi que de surmonter les barrières à l’investissement en offrant des plans de paiements flexibles.

En 2016, Nafa Naana a eu les honneurs de Jeune Afrique et de France24. Vous pouvez aussi suivre son actualité sur facebook

Biogaz : valorisation des déchets halieutiques à St Louis (Sénégal)

L’association « Le Partenariat » est active depuis de nombreuses années dans la région de St Louis, au nord du Sénégal, notamment dans le domaine de l’assainissement. C’est ce qui l’a conduit à mettre en oeuvre des projets de production de biogaz à partir des déchets présents dans la ville de St Louis, d’abord avec les déchets de l’abattoir, puis maintenant avec les déchets de la transformation du poisson par les femmes.

Ces documents fournis par Le Partenariat fournissent les résultats des premières études, avec notamment des tests de production en grandeur réelle et des plans d’installation.

Les femmes du Sénégal percent le marché énergétique

De plus en plus de femmes entrepreneurs se joignent à leurs homologues masculins pour développer de nouveaux marchés énergétiques dans les zones rurales du Sénégal en proposant des produits et services indispensables aux communautés éloignées. Afin de soutenir cet esprit entrepreneurial naissant, GVEP et SEM Fund collaborent avec des femmes entrepreneurs basées dans les régions de Tambacounda et de Kédougou pour développer leurs compétences et surmonter les obstacles liés à leur genre. Dans des régions (…)

De plus en plus de femmes entrepreneurs se joignent à leurs homologues masculins pour développer de nouveaux marchés énergétiques dans les zones rurales du Sénégal en proposant des produits et services indispensables aux communautés éloignées. Afin de soutenir cet esprit entrepreneurial naissant, GVEP et SEM Fund collaborent avec des femmes entrepreneurs basées dans les régions de Tambacounda et de Kédougou pour développer leurs compétences et surmonter les obstacles liés à leur genre.

Dans des régions frappées par la pauvreté telles que Tambacounda et Kédougou, l’accès à l’énergie demeure extrêmement faible (9% et 4%). Pour répondre à ce manque, les femmes de ces régions ont décidé de faire face et de mettre leurs capacités entrepreneuriales au profit de leurs familles et leurs communautés.

Diriger une entreprise peut s’avérer difficile, nécessitant de bonnes connaissances techniques et des compétences en matière de marketing, comptabilité et de gestion des affaires. Mais ceci s’avère beaucoup plus difficile à relever pour les femmes, qui sont quotidiennement confrontées à des obstacles liés au genre. Au Sénégal comme dans d’autres pays à travers le monde, les normes sociales ont trop souvent placé les femmes dans un rôle domestique avant de pouvoir se consacrer à une activité professionnelle. En tant que femme il est également plus difficile d’obtenir une aide financière extérieure, et développer des relations professionnelles peut être difficile.

Pourtant, les femmes ayant accès aux mêmes opportunités que les hommes sont tout aussi capables de réussir – comme le prouvent les entreprises de Mme Kandé et Mme Diallo.

Lorsque Mme Kandé a ouvert sa laiterie « Latiere Bilaame Pul Debbo » en 2002, sa capacité de production dépassait largement le nombre de litres que son réfrigérateur pouvait contenir, à savoir 100 à 150 litres par jour. De nombreux habitants étaient en demande de lait frais pasteurisé, mais sa capacité de production était limitée par l’insuffisance d’une source d’énergie fiable. Tout cela a changé lorsqu’elle a reçu une formation en technologie et en gestion des affaires, et fut accompagnée dans l’obtention d’une subvention. Grâce à cette subvention, Mme Kandé a pu renouveler ses équipements de production : les deux petits congélateurs qui auparavant conservaient le lait ont été remplacés par des réservoirs et une chambre froide solaires, lui permettant de réduire ses coûts en électricité et de doubler sa production, atteignant 200/300 litres par jour. Ce succès l’a encouragé à recruter six nouveaux membres du personnel, augmentant ainsi le nombre total d’employés de sept à treize.

« J’ai désormais confiance en mes capacités à pouvoir produire une plus grande variété de produits laitiers de haute qualité et espère doubler le chiffre d’affaires de mon entreprise d’ici la fin de l’année. » – Mme Kandé

GIE Mun’al, une entreprise de transformation de karité, fruit du baobab, et céréales telles que le fonio, a également contribué à la croissance économique de sa région. Souffrant d’un manque d’équipements adéquats, Mme Diallo, propriétaire de l’usine, sous-traitait la transformation de sa production agricole à une entreprise externe. Les frais liés à cette activité de sous-traitance pesaient lourdement sur les bénéfices de son entreprise et en faisait stagner le développement. Avec le soutien de GVEP International, elle a pu faire construire une unité de transformation partiellement alimentée à l’énergie solaire, lui permettant d’effectuer sa transformation elle-même. Son chiffre d’affaires a depuis doublé grâce à cet investissement. Les avantages de ce changement se sont étendus au-delà de son entreprise, bénéficiant également l’ensemble de sa communauté.

« Le soutien de GVEP a non seulement permis l’accélération de la croissance de mon entreprise et l’augmentation de ma productivité, mais il a également généré des opportunités d’emploi pour beaucoup d’autres habitants de ma communauté. », explique Mme Diallo.

Outre la création de postes pour quinze femmes locales, d’autres opportunités d’emplois ont vu le jour grâce à son entreprise, notamment pour les travailleurs agricoles produisant les matières premières et les détaillants revendant ses produits.

Les activités entrepreneuriales des femmes ont un impact positif non seulement sur le développement économique de leurs communautés, mais aussi sur la qualité de vie de leurs familles. Aussi, l’autonomisation et la réussite des femmes les rendent de plus en plus confiantes et conquérantes. Le succès de Mme Kandé lui a donné envie de partager et d’échanger sur son expérience en participant à des manifestations tels que le Salon International de l’Agriculture de Paris. Elle est devenue un modèle pour de nombreuses femmes qui aspirent, elles aussi, au même succès. Grâce à cette réussite, Madame Kandé a été félicitée et encouragée par le Ministre de l’Elevage et le Président de la République du Sénégal.

« Je suis très fière de la réussite de mon entreprise. J’espère pouvoir être un exemple pour bien d’autres femmes qui souhaitent concrétiser leurs ambitions, à commencer par ma fille cadette qui suit mes traces. » – Mme Kandé.

GVEP International et SEM Fund, financés parENERGIA, recrutent actuellement 250 femmes entrepreneurs pour reproduire le succès de ces femmes. Au cours des 2 prochaines années et demie, ces femmes seront suivies dans le développement de leurs entreprises énergétiques et recevront un soutien pour accéder à des financements. Des activités de sensibilisation aux questions de genre seront également mises en place avec les chefs communautaires des deux régions, avec pour but la valorisation de la participation des femmes dans le marché énergétique. Des groupements de femmes déjà actifs et collaborant avec les deux organisations seront également présents pour apporter leur soutien et leurs encouragements.

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Contact : laura.nolan@gvepinternational.org

Les femmes du Rwanda rendent l’énergie solaire accessible aux populations rurales

Au Rwanda, la participation active des femmes dans le secteur énergétique répond de plus en plus aux besoins en électricité de nombreuses communautés vivant hors réseau. Nyirahabimana Alphonsine fait partie de ces entrepreneurs qui ont su tirer profit de l’ensoleillement du pays pour fournir des services de chargement téléphonique aux communautés rurales. Il y a quatre ans, Nyirahabimana Alphonsine et son mari luttaient pour atteindre un revenu viable, dépendant exclusivement de leur activité (…)

Au Rwanda, la participation active des femmes dans le secteur énergétique répond de plus en plus aux besoins en électricité de nombreuses communautés vivant hors réseau. Nyirahabimana Alphonsine fait partie de ces entrepreneurs qui ont su tirer profit de l’ensoleillement du pays pour fournir des services de chargement téléphonique aux communautés rurales.

Il y a quatre ans, Nyirahabimana Alphonsine et son mari luttaient pour atteindre un revenu viable, dépendant exclusivement de leur activité agricole. Mais après s’être rendu compte que beaucoup de personnes dans sa région peinaient à recharger leurs téléphones portables, elle a décidé d’agir en commençant une entreprise de chargement téléphonique en 2011.

À 33 ans, mariée et mère de 3 enfants, Alphonsine n’avait aucune connaissance antérieure dans le secteur et un capital initial de 50.000 Frw (72$). Mais à peine un an plus tard son entreprise s’est mise à grandir, lui permettant d’acheter un panneau solaire qui a stimulé sa productivité, augmenté ses heures de travail et ses revenus.

Cependant, son manque de connaissances en technologie, développement des affaires et utilisation productive de l’énergie réduisaient considérablement la rentabilité de son entreprise.

Repérant son enthousiasme et son potentiel, GVEP l’a recruté dans le programme CARE 2 (Capital Access for Renewable Energy Enterprises) en juin 2014, afin de l’aider à augmenter sa productivité et ainsi répondre à la demande croissante de sa communauté.

« GVEP lui a donné le coup de pouce nécessaire en lui fournissant une formation en développement des affaires et développement du marché, tout en identifiant les besoins de son entreprise. » – Victor Hakuzwumuremyi, Coordinateur BDS chez GVEP

Son entreprise rend désormais service aux nombreux villages avoisinants, permettant aux populations de se déplacer moins loin pour charger leurs téléphones. Passer à l’énergie solaire fut tellement rentable qu’elle a pu également ouvrir un salon de coiffure et une cantine.

« Mon entreprise a fait preuve d’améliorations considérables au cours de la dernière année. Mon revenu mensuel est passé de 120.000 (174$) à 150.000 Frw (217$), et j’ai même pu ouvrir une nouvelle station de chargement. » – Nyirahabimana Alphonsine

Suite au soutien de GVEP, la réussite de l’entreprise d’Alphonsine a été reconnue lors de la cérémonie de la Journée Internationale des Femmes Rurales le 25 Octobre à Gisagara, province du sud, où le Ministre du Commerce rwandais lui a décerné un prix pour sa contribution à l’éradication de la pauvreté.

GVEP soutient présentement 83 femmes entrepreneurs rwandaises qui utilisent des technologies solaires pour accroître la productivité de leurs entreprises. Certaines d’entre elles utilisaient des batteries de voiture pour charger les téléphones, mais sont passées à l’énergie solaire suite à l’intervention de GVEP. Ces solutions alternatives ont changé la vie de beaucoup de femmes entrepreneurs, qui génèrent désormais un revenu suffisant pour répondre aux besoins de leurs familles, tout en rendant service à la communauté.

La pénurie en électricité est élevée au Rwanda, en particulier dans les zones rurales où plus de 80% de la population vit et seulement 5% a accès à l’électricité. Ceci fait aussi stagner la croissance des petites et microentreprises qui représentent 99,5% des entreprises du secteur privé, résultant en une faible rentabilité, une pauvreté rurale importante, des inégalités rurales/urbaines béantes et un potentiel économique non réalisé, surtout pour les femmes.

La capacité entrepreneuriale des rwandais s’avère efficace pour lutter contre la pauvreté énergétique tandis que de nombreuses petites et microentreprises énergétiques voient le jour à travers le pays. Alphonsine est un exemple parmi 30 entrepreneurs que GVEP soutient dans la région de Gisagara, parmi un total de 270 entreprises d’énergie solaire et 15 entrepreneurs en pico hydro au niveau national.

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Contact : laura.nolan@gvepinternational.org

Les femmes du Sénégal bénéficieront bientôt de nouvelles opportunités dans le secteur énergétique

GVEP International et SEM Fund unissent leurs forces pour développer l’implication des femmes dans le marché énergétique au Sénégal, et rendre l’énergie renouvelable accessible aux communautés les plus démunies.

Au cours des trois prochaines années, 250 femmes chefs de micro et petites entreprises dans l’est du Sénégal verront augmenter leur productivité ainsi que leur accès à des produits et services énergétiques.

Ceci se fera à travers un mentorat sur mesure ainsi qu’un soutien entrepreneurial et financier fournis par les organisateurs du projet.

Les communautés rurales des régions de Tambacounda et Kédougou souffrent d’un faible accès à l’énergie – avec un taux d’électrification de 9% et 4% – ainsi que d’une pauvreté chronique et d’un taux de chômage élevé. La dépendance aux combustibles solides pour la cuisson est élevée (89%) et l’usage de cuisinières améliorées reste faible (moins de 4%).

Femmes et filles sont parmi les plus touchées par la pénurie énergétique, du fait qu’elles passent plusieurs heures par jour à ramasser du bois et cuisinent avec des fourneaux inefficaces qui dégagent beaucoup de fumée, responsables de la mort d’environ 6300 sénégalais chaque année selon l’OMS (2009). Elles dépendent également d’un mauvais éclairage pour effectuer leurs tâches ménagères.

Le traitement des récoltes et les activités de transformation sont la plus grosse source de revenus pour les femmes des régions de Tambacounda et Kédougou.

De nouvelles opportunités économiques peuvent être générées pour les femmes grâce à l’accès à l’énergie ; à la fois par l’utilisation productive de l’énergie pour le traitement du riz, sorgho, mil, maïs, coton, fruit du baobab et miel, ainsi que par la vente de produits et services énergétiques.

Cela permettra non seulement de contribuer à l’autonomisation économique des femmes, mais aura aussi un impact considérable sur leurs 4500 membres de famille qui bénéficieront de revenus supplémentaires. Plus important encore, le projet fournira une énergie propre à 400 000 femmes, hommes et enfants, alimentant également les petites entreprises commerciales locales (commerçants, détaillants, petits exploitants).

Toutefois, les femmes chefs d’entreprise font face à de multiples obstacles au sein du marché énergétique :

- le manque de compétences, de formation et d’accès à l’éducation ;

- le manque d’accès au financement ; la plupart des systèmes de garantie des banques étant contrôlés par des hommes ;

- le manque de sensibilisation à l’énergie en tant que service et génératrice d’affaires sur le marché rural ;

- le manque d’autorité au sein de la famille et de la communauté, ainsi que les préjugés sur les rôles de genre de la part de fournisseurs ou distributeurs de sexe masculin.

S’attaquer à ces obstacles nécessite une approche systématique et intégrée visant à améliorer la position des femmes au sein de la chaîne de valeur.

GVEP et SEM Fund travailleront ensemble avec divers acteurs au niveau local et national afin d’éliminer ces obstacles et combattre ces stéréotypes.

250 femmes seront recrutées dans les communautés des régions de Tambacounda et Kédougou. L’âge ne sera pas une restriction : femmes jeunes et âgées sont invitées à postuler au programme. Les critères de sélection se concentreront plutôt sur leur esprit d’entreprise, leur enthousiasme et leur capacité à influencer d’autres et agir comme modèle au sein de la communauté.

« En soutenant des entreprises dirigées par des femmes en les liant avec des institutions financières, marchés et produits, nous développons un système holistique qui apportera une énergie propre à ceux qui en ont le plus besoin », explique Sire A. Diallo, Directeur exécutif de SEM Fund.

« Les hommes auront aussi un rôle important à jouer », explique Leah Kaguara, directrice des programmes de GVEP International. « Grâce à la participation active des leaders d’opinion de sexe masculin dans les activités de sensibilisation au genre, nous espérons créer un environnement où les familles et communautés viendront encourager les femmes dans la croissance de leurs entreprises ».

Le projet est en partie financé par ENERGIA, le Réseau International sur le Genre et l’Énergie Renouvelable.

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Contact : laura.nolan@gvepinternational.org

StovePlus investit la Toile

Lancement d’un site web dédié aux porteurs de projet développant des solutions de cuisson propre à travers le monde.

StovePlus est un programme qui vise à améliorer l’accès aux foyers améliorés par les utilisateurs de biomasse (bois, charbon de bois, déchets végétaux…). Issu de près de 20 ans d’expérience du GERES sur le terrain, StovePlus apporte un soutien technique aux porteurs de projet développant des solutions de cuisson propre à travers le monde.

Aujourd’hui, StovePlus investit la toile ! Un site web flambant neuf, un nouveau compte Twitter et une page entreprise sur LinkedIn : restez connectés, StovePlus n’aura plus de secret pour vous !

Découvrez et suivez toutes les actualités, les activités sur le terrain, mais aussi les ressources, la présentation des projets et l’approche du GERES sur StovePlus.org.

Vous êtes hyper actif sur Twitter ? Votre contenu intéresse ! Partage des actualités les plus pertinentes, des ressources les plus intéressantes et des découvertes les plus importantes : on tweete et on retweete avec @Stoveplus.

Enfin, vous pouvez vous abonner à la page Linkedin pour les actus jobs et évènements !

Pour en savoir plus : http://www.stoveplus.org/fr

 


 

Contact : contact@geres.eu

Soirée autour de la cuisson solaire au Burkina Faso avec l’association Sur la Piste à Paris

La cuisson solaire présente une alternative intéressante pour les familles dans les zones sahéliennes. L’association sur la Piste a mis en place en partenariat avec Kera Energy, Codegaz, et des structures locales burkinabè (ASIENA, Planète Verte, Actualité Energie) un projet pilote d’accompagnement de 139 familles à la cuisson solaire. Ce projet a eu lieu entre octobre 2012 et juillet 2013. Ces familles ont été formées et suivies par des animateurs locaux dans l’apprentissage de l’utilisation du (…)

La cuisson solaire présente une alternative intéressante pour les familles dans les zones sahéliennes. L’association sur la Piste a mis en place en partenariat avec Kera Energy, Codegaz, et des structures locales burkinabè (ASIENA, Planète Verte, Actualité Energie) un projet pilote d’accompagnement de 139 familles à la cuisson solaire. Ce projet a eu lieu entre octobre 2012 et juillet 2013. Ces familles ont été formées et suivies par des animateurs locaux dans l’apprentissage de l’utilisation du cuiseur solaire Solario, qui est devenu un outil de leur quotidien depuis.

Pour vous restituer ce projet, l’association Sur la Piste organise une soirée de restitution de ce projet le VENDREDI 6 DECEMBRE à partir de 19h15, à la MAS au 13 rue des terres au curé, 75013 Paris. Vous êtes invités à partager avec nous cette expérience à travers un films retraçant la naissance et la mise en place du projet, un exposition photo et un cocktail…
Plus d’informations, retrouvez l’invitation en PJ ainsi que le plan d’accès.

Edlira Kokonozi- Chargée de projets et de communication
edlira.kokonozi@surlapiste.org

www.surlapiste.org

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Contact : edlira.kokonozi@surlapiste.org

Projet pilote d’accompagnement de 139 familles à l’utilisation de cuiseurs solaires au Burkina Faso

Diffusion de cuiseurs solaires au Burkina Faso par l’ONG « Sur la piste ».

Cuisiner avec le soleil… voilà une idée prometteuse pour remédier au manque de bois-énergie dans le Sahel !

Utiliser cette source d’énergie propre, gratuite et surtout inépuisable pour préparer divers plats tels que le tô, le riz gras, le poulet frit, la sauce gombo et bien d’autres encore est possible pour tous ! 140 familles écologiques du Burkina Faso utilisent en ce moment des cuiseurs solaires chez elles et ne sont pas peu fières de leur conversion. Huit mois de formation et d’accompagnement par des animateurs locaux ont permis à ces familles de s’approprier le cuiseur solaire SOLARIO et d’être autonomes dans son utilisation au quotidien ! Bientôt, plus de 1000 familles pourront acheter un kit de produits de développement durable composé d’un cuiseur solaire, d’un foyer amélioré et d’un panier thermos. Le tout accompagné d’une formation à leur utilisation. Le bois prendra de moins en mois de place dans le quotidien…

Petit retour en arrière pour mieux comprendre le projet… En 2008 l’ONG française Sur la Piste travaille au Mali pour la conception d’un cuiseur solaire pratique, simple d’utilisation et surtout adapté aux besoins et habitudes culinaires des familles. Trois ans après, le SOLARIO est né : un cuiseur solaire parabolique dont la face concave est couverte d’un film miroir permettant de refléter les rayons du soleil concentrés en un point focal qui atteint jusqu’à 500° ! Une marmite traditionnelle posée sur la grille et il n’y a plus qu’à cuisiner les repas, comme avec le foyer de feu traditionnel…mais sans la fumée toxique !

Ce cuiseur permet de cuisiner du riz pour une famille de 10 personnes en une heure de temps et chaque famille économise ente 250 et 2000 FCFA par jour en n’achetant plus de bois. Les femmes mettent à profit les économies réalisées pour diverses activités (investissement pour une activité génératrice de revenus, épargne, achat de biens divers pour la famille…).

Grâce aux partenariats avec des ONG (Codegaz, ASIENA et Planète Verte) et entreprises (Actualité Energie et Kera Energy) en France et au Burkina Faso, ce projet pilote a vu le jour en octobre 2012 et s’est prolongé jusqu’en mai dernier. Le succès constaté et la forte demande locale d’acquisition de cuiseurs solaires a amené Sur la Piste à travailler pour la conception d’un projet plus ambitieux de diffusion de ces produits dans tout le pays grâce à l’ouverture d’une usine locale de fabrication. Le circuit de fabrication-distribution locale sera à terme autonome et pourra même fournir les autres pays de la région touchés par les problèmes de déforestation et d’absence d’énergies alternatives. Le Burkina Faso pourrait bien devenir le pays pionnier en cuisson solaire en Afrique de l’Ouest d’ici peu…

Pour en savoir plus, contacter : Edlira Kokonozi, chargée de projets – surlapiste@hotmail.fr ou edlira.kokonozi@surlapiste.org

www.surlapiste.org

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Lettre d’information du Riaed N°46

Cette 46ème lettre d’information présente les principales actualités mises en ligne sur le portail Internet Riaed et les prochaines évolutions concernant son animation.

Quarante cinq lettres mensuelles du Riaed ont été produites jusqu’en avril 2011. Nous avons du cesser sa parution par manque de moyens car il faut bien le reconnaître, il n’est pas toujours évident de trouver les financements nécessaires pour animer de manière régulière et dynamique un portail d’information comme le Riaed.

Cette lettre n°46 inaugure un nouveau cycle de parution (elle sera bimestrielle) avec un nouveau contenu comprenant deux rubriques :

1- Information sur les derniers articles importants enregistrés ;

2- Un focus sur un sujet particulier qui aura fait l’objet d’une animation spécifique au niveau du Riaed ou alors un travail de capitalisation d’un projet de développement. Pour ce numéro, le focus concerne la présentation des prochaines animations thématiques.

Cette lettre d’information est gratuite. Inscription à faire directement sur le site.

Jacques Monvois