Une usine de de bioélectricité à base de canne à sucre réduit l’importation d’énergie au Belize

Dans le but de remédier à la pénurie d’énergie qui affecte le Belize, GSR Energy Limited (GSR) a construit une usine de bioélectricité à base de canne à sucre ainsi qu’une distillerie de bioéthanol, qui produira de l’électricité à usage domestique et de l’éthanol pour l’exportation. Le Belize possède un réseau national d’électrification excellent qui atteint 90% de sa population. Toutefois, le pays est très dépendant du Mexique qui répond à ses besoins énergétiques, 75% de cette électricité étant importée. La (…)

Dans le but de remédier à la pénurie d’énergie qui affecte le Belize, GSR Energy Limited (GSR) a construit une usine de bioélectricité à base de canne à sucre ainsi qu’une distillerie de bioéthanol, qui produira de l’électricité à usage domestique et de l’éthanol pour l’exportation.

Le Belize possède un réseau national d’électrification excellent qui atteint 90% de sa population. Toutefois, le pays est très dépendant du Mexique qui répond à ses besoins énergétiques, 75% de cette électricité étant importée. La mission de GSR est de construire et d’exploiter une bio-raffinerie efficace en termes d’énergie et d’économies, afin de soulager le Belize de cette dépendance énergétique et aider à sécuriser son réseau électrique.

Grâce à cette bio-raffinerie énergétique, GSR aura les moyens de produire et dispatcher un taux d’électricité de 25,4 MW (203 GWh) chaque année (88% étant actuellement fourni par le Mexique) et 116.6 millions de litres d’éthanol par an. Ces productions seront utilisées pour la vente en export, tandis que l’électricité sera vendue à un niveau national, à des prix plus raisonnables et moins fluctuants que les tarifs actuels.

Afin d’assurer une quantité suffisante de canne à sucre pour alimenter la centrale, GSR travaille avec l’Institut de Recherche sur l’Industrie Sucrière et le Développement (SIRDI) ainsi que d’autres exploitants de canne à sucre, qui ont accepté de fournir leurs semis aux agriculteurs locaux. GSR achètera ensuite la canne à sucre cultivée par ces agriculteurs pour l’utiliser dans sa bio-raffinerie, ainsi favorisant la création d’emplois dans la région. Les agriculteurs locaux possèdent suffisamment de terres et mettent en œuvre les meilleures pratiques de gestion de canne à sucre pour maintenir et gérer la demande, ce avec un cycle de repousse de 5 ans afin de ne pas appauvrir la terre.

Les agriculteurs de la communauté mennonite du Belize ont mis en place une association et exprimé leur intention de participer au projet par la plantation et la vente de canne à sucre pour GSR. Ils souhaitent travailler en partenariat avec GSR et planter 40 000 hectares de canne à sucre pour le projet. En outre, GSR a établi un partenariat avec une entreprise d’ingénierie brésilienne, Uni-Systems do Brazil, pour la conception, l’ingénierie, la construction (IAC) et les opérations de maintien de la bio-raffinerie.

Depuis sa victoire au Concours de l’innovation énergétique IDEAS2, GSR a utilisé les fonds de subvention pour réaliser 12 pré-constructions d’études d’optimisation, à la fois pour sa bio-raffinerie et pour sa chaîne d’approvisionnement. Ces études abordent l’identification du meilleur site pour un raccordement au réseau d’Amérique Centrale, les attentes en demandes d’électricité, les meilleures options concernant la vente d’éthanol, la gestion de la chaîne d’approvisionnement et les questions logistiques nécessaires à l’exécution du projet. Des possibilités de croissance supplémentaires ont également été identifiées ; la bio-raffinerie a par conséquent été conçue et construite pour permettre une croissance optimale et une éventuelle expansion.

GVEP offre un soutien stratégique et opérationnel à GSR afin de rendre le projet monnayable. Des discussions préliminaires ont eu lieu entre GSR et les investisseurs régionaux et internationaux potentiels.

« Ce projet fera une énorme différence pour les communautés au Belize et facilitera la mise en place de revenus stables pour les agriculteurs impliqués dans la chaîne d’approvisionnement de canne à sucre. Fournir l’électricité à un tarif moindre aura un impact significatif sur le budget des ménages », explique Leighton Waterman, Directeur du Bureau Régional des Caraïbes de GVEP.

Le projet de bio-raffinerie de GSR Belize est l’un des trois gagnants du concours CAFCEF, qui a eu lieu le 22 Octobre 2014 à Antigua, Guatemala.

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Contact : laura.nolan@gvepinternational.org

Conférence « Énergie durable dans les PED ; le passage au renouvelable »

Cette conférence se tiendra le 11 mai 2010 de 15 à 17 heures au Parlement Européen à Bruxelles (Belgique).

« L’importance de l’énergie durable dans les régions en développement »

Intervenants :

- Mr. Saroj Rai, Biogas Sector Partnership – Nepal

- Mr. Estomih Sawe, TaTEDO (Tanzania Traditonal Energy Development and Environment Organization)

Contact : EEPA

Bella Koury ou Maimuna Kabatesi

+32 (0)2 230 07 32

bkoury@eepa.be

Xavier Dufail

Valorisation de la biomasse-énergie en Haïti : analyse de la situation et perspectives d’amélioration

L’objectif de ce mémoire de l’Université Catholique de Louvain (Belgique) a été d’analyser les différentes formes de valorisation des ressources de biomasse en Haïti pour en faire ressortir l’impact sur l’environnement et de faire des recommandations pour la valorisation de biomasses autres que le bois.

« Valorisation de la biomasse-énergie en Haïti : analyse de la situation et perspectives d’amélioration »
Mémoire présenté par ONESIAS Gup-pens en vue de l’obtention du diplôme de Master en Sciences et Gestion de l’Environnement à l’Université Catholique de Louvain (Belgique)
Promoteur : Professeur Gerin Patrick

Juin 2009

60 pages

La biomasse est considérée comme une source d’énergie renouvelable. Toutefois son exploitation doit être réalisée avec rationalité et bonne adéquation pour ne pas porter atteinte à l’environnement. En Haïti, il y a une inadéquation de l’exploitation de cette ressource à des fins énergétiques conduisant à une dégradation très poussée du patrimoine forestier.

L’analyse a révélée que les technologies utilisées pour la consommation du bois et charbon de bois en Haïti sont les plus médiocres et les plus traditionnelles qui existent, occasionnant un énorme gaspillage des ressources ligneuses. Ce gaspillage énergétique a occasionné une hausse des prélèvements conduisant à la dégradation spectaculaire de l’environnement, qui elle même renforce la pauvreté de la masse paysanne.

La filière de la biomasse en Haïti est laissée à la libre entreprise de la classe pauvre et majoritairement analphabète, ce qui justifie son traditionalisme. Sa dispersion et son caractère informel constituent une entrave à toute innovation technique visant à améliorer les technologies.

L’utilisation du bois-énergie est prohibée par les législations haïtiennes, mais ces lois ne sont jamais appliquées.

Par ailleurs, il existe d’autres ressources de biomasses en Haïti qui peuvent constituer un grand intérêt, comme la bagasse de canne à sucre qui pourrait générer plus de 131.250.000 kWh/an d’électricité et aussi les déchets ménagers des villes : les neufs plus grandes villes pourraient valoriser ces déchets pour produire chaque année plus de 67 millions de m3 de méthane.

René Massé

Maghreb : l’Union européenne sollicite la coopération des pays de la rive sud de la Méditerranée

“Notre coopération a un sens à plusieurs niveaux. L’Union européenne a une grande expérience et un savoir-faire dans les énergies renouvelables, alors que le potentiel des énergies renouvelables chez ses partenaires du Sud est énorme.” C’est ce qu’a déclaré Mme Waldner, commissaire européen en charge des relations extérieures, à l’occasion d’une conférence ministérielle sur la coopération trilatérale dans le domaine des énergies renouvelables, organisée vendredi 9 octobre 2009 à Bruxelles.

L’Union européenne veut, en effet, convaincre ses partenaires de la Méditerranée et des pays du Golfe de développer la coopération dans le domaine des énergies renouvelables.

Mme Waldner a indiqué : “un marché de l’énergie verte nous permettra d’assainir les sources d’énergie, de satisfaire la demande en croissance rapide de l’énergie dans toute la région et d’améliorer l’accès aux services énergétiques”, ajoutant : “ce marché apportera également des avantages économiques”. “Nous avons également soutenu les politiques d’efficacité énergétique grâce à des projets de démonstration réussie et créé un centre régional d’énergie renouvelable au Caire. Et l’un des projets phares de l’Union pour la Méditerranée est le plan solaire méditerranéen”. Mme Waldner affirme : “il est temps de s’engager dans des mesures qui rendront la vision d’un marché de l’énergie verte Europe-Méditerranée-Golfe une réalité”. Pour y parvenir, les efforts doivent être concentrés dans trois domaines principaux :
- Un cadre de politique, lois et règlements nécessaires pour permettre à un marché d’énergie verte de fonctionner efficacement,
- Les infrastructures physiques nécessaires, qui doivent être mises en place pour rendre le marché opérationnel, et
- La recherche et le développement pour que les énergies renouvelables deviennent de plus en plus économiquement viables.

De son côté, Andris Piebalgs, commissaire européen en charge de l’Énergie, a soutenu que “le vaste potentiel d’énergie solaire de l’Afrique du Nord et le savoir-faire européen en matière de technologies renouvelables ouvrent des perspectives de coopération accrue dans la région méditerranéenne”. Pour rappel, le 13 juillet 2009, douze entreprises ont signé, à Munich, en Allemagne, un protocole d’accord en vue de créer un bureau d’études : Desertec Industrial Initiative (DII). “Cette initiative a pour objet l’analyse et la mise en place d’un cadre technique, économique, politique, social et écologique en faveur d’une production d’énergie sans émission de CO2 dans les déserts d’Afrique du Nord. Le concept Desertec, conçu et réalisé par l’initiative Trec du Club de Rome, décrit les perspectives d’un approvisionnement électrique durable pour toutes les régions du monde avec accès au potentiel énergétique des déserts”, est-il expliqué dans le protocole paraphé à l’occasion. Parmi les sociétés fondatrices de DII, principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord (Mena), figurent ABB, Abengoa Solar, Cevital, Deutsche Bank, E.On, HSH Nordbank, MAN Solar, Millénium, Münchener Rück, M+W Zander, RWE, Schott Solar, Siemens. A l’exception de Cevital (Algérie), ABB (Suisse) et Abengoa (Espagne), les autres sociétés sont allemandes.


Source : article de Nadia Mellal B., publié le 11 Octobre 2009 sur le site Liberté.

René Massé

Intégration d’indicateurs appropriés à l’inventaire permanent des ressources forestières en Région Wallonne

Document de méthode : quels indicateurs ajouter à l’inventaire forestier permanent réalisé depuis des décennies, pour mieux caractériser la dynamique de gestion durable de ces ressources en Région Wallonne ? Ce document de méthode pourra inspirer de nombreux acteurs impliqués dans des programmes de gestion de ressources en bois-énergie dans les PED.

« La gestion forestière durableen région Wallonne : intégration d’indicateurs appropriés à l’inventaire permanent »

Auteurs : H. Lecomte, G. Koestel et J. Rondeux

Publication n°27 : Les cahiers forestiers de Gembloux

17 Pages

Une collection de l’Unité de Gestion et Economie forestière de la Faculté des Sciences Agronomiques de Gembloux (Belgique)

- Site Internet : http://www.fsagx.ac.be/gf

L’inventaire forestier permanent dont les objectifs initiaux étaient avant tout d’ordre économique et politique, a été adapté pour prendre les mieux possible en compte des critères de gestion durable définis par la Conférence d’Helsinki. Dès sa mise en œuvre, il était prévu que l’inventaire récolte déjà un nombre important de variables et de paramètres retenus comme indicateurs de gestion durable : surfaces, volumes, accroissements, considérés globalement ou ventilés selon un large éventail de possibilités.

L’intégration de nouvelles variables a principalement concerné le milieu, la biodiversité végétale, la gestion des peuplements, l’évaluation de la biomasse et du stock de carbone ; l’état sanitaire des arbres.

Ce document présente, pour chacun des six critères de gestion durable tels que définis par le processus d’Helsinki, comment l’inventaire forestier wallon a pu, suite à diverses adaptations méthodologiques ou observations complémentaires, les prendre en compte.

Par son contenu comme par sa description de la méthode d’inventaire, ce document a une réelle valeur pédagogique et peut inspirer, dans d’autres contextes nationaux, des forestiers impliqués dans le suivi et l’évaluation de la durabilité de ressources forestières.

Pour plus d’information, visiter le site du département de Gestion des ressources forestières et des milieux naturels de Gembloux, qui propose, sur ces questions, une documentation étoffée en libre téléchargement.

René Massé

Les énergies renouvelables pour l’électrification rurale : une combinaison gagnante – gagnante

Alliance for Rural Electrification (ARE) organise une journée de rencontres sur ce thème, dans le cadre des manifestations de la « Semaine des énergies durables dans l’Union européenne » programmées par la Commission européenne.

Cette rencontre aura lieu à Bruxelles, dans le bâtiment Charlemagne de la Commission européenne, le lundi matin 28 janvier 2008.

Sous couvert de la Campagne Europe pour les énergies durables (Sustainable Energy Europe Campaign), la Direction générale pour l’Energie et les Transports de la Commission européenne, les Institutions européennes, la Présidence Slovène, et les organisations internationales du secteur des énergies durables organisent pour la seconde fois la Semaine des énergies durables dans l’Union européenne (EU Sustainable Energy Week – EUSEW-). Elle se déroulera du lundi 28 janvier au vendredi 1er février 2008, à Bruxelles et dans différents pays de l’Union.

L’objectif est de présenter les activités de l’Alliance pour l’électrification rurale et celles de ses membres. L’ARE souhaite aussi profiter de cette audience internationale pour se faire l’avocat des énergies renouvelables dans la lutte contre la pauvreté et contre les changements climatiques… message destiné aux responsables des actions européennes futures dans le domaine des énergies renouvelables et de l’électrification rurale.

Il s’agit encore de replacer les débats sur l’électrification hors réseaux au centre des échanges européens sur les énergies renouvelables.

Pendant toute la semaine, ARE tiendra un stand sur les énergies renouvelables et l’électrification rurale dans les PED.


Pour plus d’informations sur cette rencontre, l’agenda des interventions, comme aussi pour s’y inscrire, visiter cette page du site de l’EUSEW (EN)

René Massé

Une Conférence sur les opportunités de marché de l’énergie durable en Afrique pendant le Salon ENERGIES PLUS

Du 15 au 18 novembre 2007 à Marche-en-Famenne en Belgique, se tiendra ENERGIES PLUS : le salon des économies d’énergie, axé sur les nouveaux enjeux énergétiques et climatiques.

Le Groupe de travail Partenariat du RIAED, en partenariat avec la Fédération Wallonne de l’électricité d’origine renouvelable et alternative, y organise le 16 novembre 2007 une rencontre entre les industriels belges et les représentants du secteur de l’énergie durable en Afrique pour échanger sur les opportunités de marchés qu’offre le Continent, dans le but de stimuler le partenariat en faveur de l’accélération du processus d’approvisionnement des collectivités rurales et semi-urbaines en énergie.

Le salon Energie Plus

Energies + a pour objet de réunir des exposants présentant des produits et services visant l’économie et la performance énergétique, le respect de l’environnement, la production et distribution d’énergie pour le bâtiment, ainsi que tous les outils utiles à leur promotion et leur mise en œuvre.

En outre, il a pour vocation d’aider les entreprises et les particuliers à s’adapter aux nouvelles directives émanant du pouvoir local, régional, fédéral et européen présentes et à venir, en matière d’énergie et d’environnement, en les encourageant à connaitre, utiliser et développer toutes les technologies en rapport avec les économies d’énergie, au sens large.

Il informera, entre autres, le grand public sur la performance énergétique du bâtiment qui sera bientôt un des critères déterminant de la valeur des biens immobiliers en Belgique et dans le monde. Pour plus de détails sur ce salon, consulter le site de energiesplus

La conférence sur le thème de l’énergie en Afrique

La Conférence sur le thème de l’énergie en Afrique, donnera aux participants l’occasion d’échanger sur :

  • Le marché de l’énergie durable et de l’électrification rurale ;
  • Le cadre règlementaire (organisation, engagements de l’État, conditions d’existence comme « opérateur », etc.) ;
  • Pourquoi l’Afrique est-elle particulièrement attractive ?
  • La liste des projets pour lesquels les partenariats sont recherchés ;
  • Les conditions de partenariats :
  • Les facilités et garanties accordées par l’État aux entreprises étrangères pour favoriser leur insertion dans ce secteur d’activités. -* etc.

L’assistance sera composée des membres de EDORA, la Fédération wallonne des entreprises actives dans l’électricité renouvelable et alternative, des membres du RIAED et d’autres acteurs du secteur de l’énergie.

Pour plus d’informations, contacter l’animateur du groupe de travail du RIAED sur le Partenariat : Pépin Tchouate

Pépin Tchouate

Nouvel appel à manifestation d’intérêt pour le deuxième marché public MOC/MDP belge

La quatrième date butoir pour la soumission de « Manifestations d’Intérêt » au deuxième marché public MOC/MDP belge se rapproche… Elle a été fixée au 10 octobre 2007.

Ce mécanisme a déjà été présenté en détail dans un article du Riaed en février 2007. L’équipe responsable de ce marché public MOC/MDP attire ici votre attention sur la proximité de la date limite pour manifester votre intérêt.

Dans le cadre de sa stratégie nationale de lutte contre le changement climatique, et en complément de ses mesures domestiques, l’Etat belge a décidé d’acquérir 12,3 millions de réductions d’émissions d’ici 2012. Ces réductions d’émission seront générées de préférence par des projets de Mise en œuvre conjointe (MOC) et du Mécanisme de développement propre (MDP). Ces acquisitions seront réalisées via différents Marchés publics MOC/MDP et par des investissements dans des Fonds carbone.

Tous les projets MOC et MDP qui répondent aux Règles de Kyoto et aux exigences du gouvernement fédéral belge sont acceptés dans le cadre du présent Marché public MOC/MDP, à l’exception des projets d’énergie nucléaire et des projets « puits de carbone » (projets d’utilisation des terres, de changement d’utilisation des terres et de foresterie). Les projets d’énergies renouvelables et les projets d’efficacité énergétique sont particulièrement appréciés.

Attention :

  • Tous les documents doivent parvenir au plus tard le 10 Octobre 2007 (13.00 heure locale), la date butoir pour la remise au service postal ou tout autre service de courrier est le 8 Octobre 2007, la signature du reçu faisant foi.
  • Toute Manifestation d’Intérêt doit être remise sous forme papier (l’original signé et deux copies) avec aussi une version électronique (CD-Rom ou floppy disk).
  • Une contribution financière de 40.000 Euros est offerte à toutes les Propositions de projets complètes et en ordre.
  • Une contribution financière additionnelle de 10.000 Euros est en outre offerte aux candidats originaires des Pays les moins développés.

Pour tous les détails concernant le deuxième marché public MOC/MDP belge et les conditions de soumission, veuillez vous référer à la brochure « Appel à Manifestations d’Intérêt » et visiter ce site

Vous pouvez aussi contacter :

Mme Sophie Closson (en français ou en anglais) :
- tél : +32.2.524.95.34

- Courriel : jicdmtender@health.fgov.be

- Fax +32 2 524 96 01

- Adresse : Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement. DG Environnement. Service Changement climatique

Place Victor Horta, 40, boîte 10

1060 Bruxelles. Belgique

René Massé

Appel à manifestation d’intérêt pour le deuxième marché public MOC/MDP belge

La deuxième date butoir pour la soumission de « Manifestations d’Intérêt » au deuxième marché public MOC/MDP belge se rapproche… Elle a été fixée au 20 juin 2007.

Ce mécanisme a déjà été présenté en détail dans un article du Riaed en février 2007. L’équipe responsable de ce marché public MOC/MDP attire ici votre attention sur la proximité de la date limite pour manifester votre intérêt.

Tous les détails concernant les conditions de soumission sont présentés dans la brochure « Appel à Manifestations d’Intérêt ». Notons en particulier que :

  • Tous les documents doivent parvenir au plus tard le 20 juin 2007 (13.00 heure en Belgique). La date butoir pour la remise au service postal / service courrier est le 17 juin 2007, démontré par reçu signé.
  • Votre Manifestation d’Intérêt doit être remise sous forme papier (l’original signé et deux copies) avec aussi une version électronique (CD-Rom ou floppy disk).

Pour toute autre information concernant le deuxième marché public MOC/MDP belge, vous pouvez aussi visiter ce site.

Pépin Tchouate, René Massé

Avancement de la sélection des offres présentées à la Facilité pour l’Energie ACP-CE

Au total, 307 propositions ont été reçues en réponse à cet appel à proposition, en octobre 2006. Seulement 230 de ces offres ont été validées et leurs Notes de concept évaluées. Cette lettre analyse les résultats de l’évaluation des Notes de concept : 169 offres ont été retenues, qui sont actuellement en phase d’évaluation définitive.

La Commission européenne envisage de publier sa sélection finale au début du mois de juin 2007.

Pour rappel, les propositions à l’Energie facilité sont classées en trois catégories :

- 1. Amélioration de l’accès à l’énergie, divisé en :

- 1a. initiative de petite échelle (0,2 M€<coût total<2,5 M€),

- 1b. gros projets d’infrastructures (coût total > 2,5 M€).

- 2 Amélioration de la gestion des ressources énergétiques et gouvernance,

- 3 Amélioration de la coopération transfrontalière dans le secteur de l’énergie.

Cette Lettre de mars 2007 compare les résultats obtenus par catégories, avant et après l’évaluation des notes de concept.

Elle invite à se rendre sur le site Internet de la Facilité énergie pour avoir davantage d’informations et d’analyses statistiques (par statut des demandeurs, par composantes, par régions) sur ces premiers résultats.

René Massé