Cartographie du portefeuille des projets d’efficacité énergétique et des énergies renouvelables du groupe AFD – FFEM

La division Évaluation et capitalisation de l’AFD a mené une cartographie des 98 projets financés entre 1994 et 2006. Les projets sont inégalement répartis dans les diff́erents types de secteurs. La majorité des projets se situe dans les secteurs :

  • de la distribution électrique (23),
  • des transports collectifs et des déplacements (14),
  • de l’aménagement urbain et de l’habitat (12),
  • des combustibles (11),
  • de l’hydroélectricité (10) et
  • de l’éolien (9).

« Cartographie du portefeuille des projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables du groupe AFD et du FFEM »

Note de synthèse Ex-Post de la Division Évaluation et capitalisation de l’AFD, n°3, Koulm Guillaumie, Agence française du Développement, mars 2007, 119 pages

Évaluation de la consommation bois-énergie à Brazzaville et Nkayi (Congo)

L’objectif de cette évaluation était d’établir une situation de référence de la consommation en bois-énergie des villes hautement tributaires, en l’occurrence Brazzaville et Nkayi.

Grâce à cette évaluation il est possible de formuler un projet de plantations agro-forestières dans les zones ciblées afin de pourvoir aux besoins en bois-énergie des populations tout en préservant les ressources naturelles, mais également en améliorant les modes de production des bénéficiaires à travers une approche d’auto-promotion.

« Évaluation de la consommation bois-énergie et de ses dérivés dans les localités de Brazzaville et Nkayi »

FAO/PNUD, 10 pages, mai 2004

Rapport Bioénergies et développement durable dans les pays membres de l’UEMOA (résumé pour les décideurs)

L’objectif de ce rapport était d’évaluer le potentiel en bioénergie dans le secteur agricole et d’identifier les contraintes des pays membres de l’UEMOA, tout en prenant en compte le besoin de sécurité alimentaire dans la région.

Les 8 pays de l’UEMOA – Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo – possèdent aujourd’hui des ressources abondantes en bioénergie, qui peuvent être renforcées par des politiques appropriées afin d’augmenter la production agricole et l’accès aux denrées alimentaires, aux carburants et aux fibres.

S’engager dans des stratégies visant à améliorer la productivité de l’agriculture et des ressources forestières, protéger les ressources en eau, et produire de la bioénergie seront autant d’actions qui leur permettront de renforcer leur capacité d’adaptation aux changements climatiques.

Le rapport complet en anglais est disponible ici.

« Rapport Bioénergies et développement durable dans les pays membres de l’UEMOA », résumé pour les décideurs

UEMOA, 22 pages, octobre 2008

L’efficacité énergétique dans l’Union européenne : un panorama des politiques et des bonnes pratiques

Ce document présente les différentes mesures relatives à l’efficacité énergétique par secteur consommateur mis en œuvre dans l’Union européenne, illustrées d’exemples significatifs dans chaque domaine. Il est le fruit d’une étroite collaboration de l’ADEME avec ses partenaires du Club EnR, réseau regroupant depuis plus de 15 ans les agences de maîtrise de l’énergie de 23 pays européens, lieu d’échanges privilégié et force de proposition auprès de la Commission européenne. Il s’appuie aussi en grande partie sur les informations contenues dans la base de données MURE qui recense et évalue les mesures d’utilisation rationnelle de l’énergie mises en œuvre dans 29 pays européens.

Cet ouvrage ne traite que de l’ensemble des activités économiques et sociales qui constituent la demande d’énergie : l’offre d’énergie, incluant les système de production, transport et distribution d’énergie n’est pas concernée par ce document.

Il présente une perspective d’ensemble des politiques et, surtout, des mesures d’efficacité énergétique mises en œuvre dans l’Union européenne et dans ses États membres. Ce panorama reflète la diversité des moyens d’actions disponibles et des choix stratégiques des différents pays, en mettant l’accent sur les mesures les plus innovantes et les plus significatives.

Naturellement, les multiples instruments disponibles sont différemment utilisés selon les États, en fonction des particularismes de chacun. La structure économique peut, par exemple, expliquer des différences dans l’application de certaines mesures, avec une concentration dans les secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre, qui ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre. Les situations énergétiques – pays producteurs ou fortement dépendants – et politiques – gouvernements plus ou moins libéraux – peuvent aussi avoir une influence sur les instruments choisis. La comparaison des politiques nationales requiert donc une certaine prudence pour toute analyse comparative plus détaillée.

Ce document ne se veut bien entendu pas exhaustif. Pour présenter les mesures les plus illustratives, il est structuré en secteurs économiques signifiants du point de vue des politiques d’efficacité énergétique ; il en résulte un découpage en neuf thématiques correspondant chacune à un chapitre : bâtiment, équipements performants, secteur public exemplaire, précarité énergétique, industrie, petites et moyennes entreprises, transports, agriculture et mesures transversales.

Ils sont précédés d’un chapitre général présentant les chiffres clés de l’efficacité énergétique en Europe et les politiques menées à l’échelle de l’Union européenne. En complément, des éclairages spécifiques sont apportés sur 18 mesures particulièrement intéressantes, choisies en fonction de critères tels que leur impact énergétique, la cohérence de leur mise en œuvre, leur mode de financement ou la bonne évaluation qui en a été faite.

« L’efficacité énergétique dans l’Union européenne : un panorama des politiques et des bonnes pratiques »

Publication de l’ADEME, Novembre 2008, 52 pages

 

Burkina Faso : structuration des prix dans la filière bois énergie

L’article analyse les données issues d’enquêtes menées auprès de 355 producteurs de bois d’énergie de vingt-quatre villages riverains de huit forêts aménagées du Burkina Faso et de 98 intermédiaires commerciaux
de la ville de Ouagadougou.

L’analyse de la filière bois énergie s’inscrit dans un souci de pérenniser les politiques d’aménagement décidées en 1997, afin d’augmenter la rémunération des bûcherons et le fonds d’aménagement.

C’est l’approche filière qui a été utilisée pour construire la structure des prix du bois d’énergie et analyser la répartition des bénéfices tirés de l’exploitation et de la commercialisation de cette source d’énergie entre
les différents intervenants.

Les résultats d’analyse font ressortir que les bûcherons bénéficient moins des revenus découlant de cette activité que les intermédiaires commerciaux dont l’intervention dans la filière requiert des investissements initiaux plus importants.

Cette étude soulève le problème de tarification d’une ressource naturelle, qui fait appel à l’internalisation des coûts sociaux difficilement
quantifiables.

« Filière bois énergie Burkinabé : structuration des prix et analyse de la répartition des bénéfices »

M. Boukary Ouedraogo, Revue Bois et Forêts des tropiques, n°294 (4), 14 p., 2007

Cameroun : subvention de l’Etat et transition énergétique en milieu rural

L’objectif du présent chapitre de la thèse est d’évaluer l’impact de l’octroi d’une subvention publique sur la transition énergétique en milieu rural. Cette transition énergétique se manifeste dans la plupart des pays, par un renforcement au moins pour la cuisson, du modèle dual urbain/rural : la biomasse en milieu rural, le bois et le gaz ou le kérosène en milieu urbain. Cette évaluation repose sur l’hypothèse selon laquelle la subvention accroît les chances des ménages d’avoir accès à l’électricité et/ou au gaz domestique.

Trois principales conditions d’utilisation du gaz domestique ont été définies : la baisse de son coût, l’augmentation du revenu du ménage et la disponibilité de cette source d’énergie. Pour l’électricité l’analyse sera faite à travers le revenu du ménage, la disposition à payer l’électricité et la part du revenu pouvant être allouée à cette source. Ces deux derniers éléments permettent d’apprécier l’importance accordée à l’utilisation de l’électricité par les ménages.

La relation subvention et transition énergétique sera analysée à partir d’un modèle Logit, suivant les décompositions géographique et économique. La première permettra d’apprécier l’impact de la province de résidence et du revenu du ménage, sur leurs chances d’avoir accès au gaz domestique ou à l’électricité. La seconde conduira à estimer l’impact du niveau de vie, du type de logement, du niveau d’instruction et de la situation d’activité, sur les chances de ces ménages d’avoir accès à ces deux sources d’énergie.

« Subvention de l’Etat et transition énergétique en milieu rural au Cameroun »

Chapitre de la Thèse de Doctorat de M. Maxime Kamdem Kamdem, Doctorant en Économie à l’Université de Yaoundé II, Cameroun, Janvier 2009,36 pages.


Contact :
M. Maxime Kamdem Kamdem

Courriel : kamdem_maxime@yahoo.fr

Site Internet : http://kamdem.blogspot.fr/

Maxime Kamdem Kamdem, René Massé