Les publications de la FERDI

logo-ferdiCréée en 2003 à l’initiative du Cerdi (Université d’Auvergne et CNRS), la Fondation pour les Etudes et Recherches sur le Développement International (FERDI) vise à favoriser la compréhension du développement économique international et des facteurs qui l’influencent.

La Ferdi s’implique dans le débat et la réflexion pour l’action post-COP21 avec ses analyses et ses recommandations pour aller « vers une politique du climat réaliste et efficace ». Parmi ses 11 programmes de recherches, Climat & Développement traite, entre autres, de l’électrification grâce aux énergies renouvelables ou encore de l’allocation des fonds d’adaptation.

La Ferdi édite sur son site internet ses nombreuses publications dont l’accès est gratuit : ouvrages, rapports, notes brèves (réf. B), documents de travail (réf. P,  série « politiques de développement » ou série « indicateurs de développement innovants »). Elle édite également les articles de ses Senior Fellows ou des chercheurs de son équipe.

Initiative Développement – rapport annuel 2016

Logo ID Noir et BlancInitiative Développement (ID) est une association de solidarité internationale qui, depuis 1994, accompagne des communautés défavorisées des pays du « Sud » en leur donnant les moyens d’agir à travers des structures locales, pour un accès durable à des services de base : soins de santé, eau et assainissement, éducation, agriculture, énergies (pour 20% de son budget) … ID intervient dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables en République du Congo, en Chine, aux Comores et au Sénégal.

Le rapport annuel 2016 présente les actions conduites par ses 116 salariés sur le terrain

De la Méditerranée aux rives du Mékong, les actions 2016 du GERES

RA2016-couverture2016 a été un point d’étape important et symbolique pour le GERES (Groupe Energies Renouvelables, Environnement, Solidarités) qui a fêté ses 40 ans. Depuis 4 décennies, cette ONG agit pour favoriser l’accès à une énergie durable et l’appropriation de technologies sobres en carbone, améliorer les conditions de vie des plus pauvres, préserver l’environnement et limiter les changements climatiques.

En 2016, 75 actions ont été conduites dans 22 pays en Afrique du Nord et de l’Ouest, en Asie centrale et du Sud-est, et en Europe, notamment en région PACA. Des  hammams durables au Maroc, des serres solaires passives en Mongolie et en région PACA, des cuiseurs solaires en Afghanistan, une rénovation énergétique à Aix ou une zone d’activités électrifiée au Mali sont quelques-unes des actions sur le terrain.

3600 entrepreneurs ont été soutenus ou accompagnés. Pour 350 000 bénéficiaires directs et 1 600 000 bénéficiaires indirects.

Mais le GERES n’agit jamais seul. Cette mission a pu être accomplie grâce au soutien continu de ses partenaires techniques et financiers et à l’engagement de ses 169 collaborateurs. En 2016 encore, le GERES a pu compter sur l’appui et la collaboration de 71 partenaires financiers (17 fondations et fonds de dotation, 12 entreprises, et de nombreux soutiens publics régionaux, nationaux et internationaux) et 105 partenaires techniques pour mener à bien ses projets sociaux et environnementaux en Europe, en Afrique et en Asie.

Fondation Energies pour le Monde – Rapport annuel 2016

Logo-Fondation-energies-pour-le-mondeSpécialiste de l’électrification rurale, essentiellement avec des systèmes photovoltaïques, la Fondation Energies pour le Monde est intervenue dans 5 pays africains en 2016 : Burkina Faso, Guinée, Madagascar, Mali, Sénégal.

Ses programmes portent sur l’électrification de localités rurales à l’écart des réseaux nationaux, le plus souvent à l’aide de mini-réseaux alimentés par des centrales solaires de moins de 20 kWc en général. Un travail de planification en amont et d’accompagnement des opérateurs locaux, en matière de micro-crédit, de nouvelles formes de paiement, d’aide à la gestion et à la maintenance des équipements, complètent ces investissements.

Pour en savoir plus, consulter les Rapports annuels téléchargeables sur le site de la Fondation.

Electriciens sans frontières – Rapport annuel 2016

logo esfEn 2016, les 1200 bénévoles et l’équipe salariée de l’ONG Electriciens sans frontières ont mis en oeuvre 120 projets dans 31 pays, 80% faisaient appel aux énergies renouvelables, 1/4 ont contribué à l’accès à l’eau.

Ces actions concernent :

  • les besoins de développement durable (santé, éducation, éclairage, activités économiques, au Maroc, au Kenya, en Guinée, au Vietnam …),
  • mais aussi l’urgence (Haïti)
  • et le soutien à d’autres acteurs de la solidarité internationale (Palestine, Madagascar).

Retrouvez l’ensemble de ces actions dans le Rapport annuel 2016 et l’Essentiel 2016 de l’ONG.

Enjeux du stockage de l’énergie pour un haut niveau de fiabilité des systèmes solaires en milieux désertiques

Ce papier de 8 p. compare trois types de technologies de batteries : plomb, lithium et nickel. Pour chaque  catégorie, il présente les principales caractéristiques techniques et économiques. Il analyse également les principales considérations à prendre en compte pour le choix d’une batterie dans le solaire et des résultats de tests conduits par Sunna Design et le CEA-INES.

Papier non daté

Construire des coalitions d’acteurs équilibrées pour l’électrification rurale. L’exemple de Madagascar.

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Plusieurs centaines de millions de personnes n’ont pas d’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne, la majorité en milieu rural. Les enjeux sont tels que de nombreux États ont modifié leur cadre sectoriel pour ouvrir la porte aux entreprises privées. Face à des sociétés nationales d’électrification souvent déficitaires et à des États subventionnant le carburant pour éviter de facturer l’électricité à son coût réel, les partenariats public-privé sont parfois perçus comme la solution miracle qui permettrait de développer l’accès à l’électricité en milieu rural.

Après presque 20 ans de libéralisation du secteur de l’électricité à Madagascar, le taux d’accès des ménages ruraux reste cependant l’un des plus faibles du continent.

Pourtant ce modèle n’est pas à rejeter, et l’expérience menée par le Gret démontre qu’il est possible, en rééquilibrant la coalition d’acteurs, de mobiliser le secteur privé pour améliorer l’électrification rurale. Un sujet clé tant pour le développement que pour la lutte contre le dérèglement climatique.

Dans cette note de 4 pages, le Gret rend compte de son expérience de coalition d’acteurs mise en oeuvre dans le cadre du projet d’hydroélectricité « Rhyvière ».

En savoir plus sur le projet Rhyviere

Mauritanie : les vertus d’un mal. Un film d’Arte sur le charbon issu du typha

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Une simple plante sauvage : le Typha. Issue de la famille des roseaux, elle prolifère le long des rives du fleuve Sénégal.

Dans les années 80, la mise en service du barrage du Diama a bouleversé l’écosystème du delta. Certaines espèces animales et végétales ont totalement disparu. La présence du Typha bloque aujourd’hui les canaux d’irrigation, empêche une bonne circulation de l’eau du fleuve, ce qui favorise le développement des moustiques et des maladies.

La chaîne de télévision franco-allemande Arte a diffusé le 4 juin 2016 un reportage réalisé en Mauritanie sur le projet Typha, qui vise à lutter contre la déforestation et l’invasion du fleuve Sénégal par le typha, une plante de la famille des roseaux.

Le Gret, l’Iset de Rosso et le Parc national du Diawling expérimentent l’idée innovante de transformer le typha en énergie verte : un charbon écologique, alternative au charbon de bois dans un pays où il est encore majoritairement utilisé. Le documentaire présente l’évolution du projet, depuis l’apparition de la plante invasive et ses conséquences, jusqu’à la semi-industrialisation du processus de production du charbon et ses perspectives.

Film de 24′ produit par la chaine de TV Arte. De Feurat Alani, James de Caupenne, Jacques Santiago Avalos – ARTE GEIE – In Sight Films – Emirats Arabes Unis 2016

Apprenons la culture climat dans les projets de coopération

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Les deux sessions de formation ‘Climat et coopération décentralisée’ de Cités Unies France, réalisées en 2016 en collaboration avec l’ARENE Ile-de-France, ont donné lieu à une publication commune.
Celle-ci :
- reprend le fil pédagogique de la formation pour acquérir une culture climat et donne des clés d’entrées vers un certain nombre d’outils techniques et financiers ;
- mets à l’honneur des lauréats de l’appel à projet climat lancé par la Délégation à l’action extérieure des collectivités du Ministère français des affaires étrangères ;
- reprend des « paroles d’acteurs » exprimés lors de la formation et
- inscrit les actions de coopération décentralisée dans l’agenda mondial.

Un document de capitalisation synthétique et plein de ressources.

40 pages, en français

PROGRES-lait : l’énergie solaire pour conserver le lait

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PROGRES-lait est un projet lancé en 2014 en Mauritanie et au Sénégal par les ONG ECODEV et ENDA. Il vise à une meilleure valorisation du lait par le renforcement des capacités des éleveurs et l’amélioration de la conservation du lait.

Il prévoit l’installation d’une centaine de mini-plateformes solaires pour refroidir le lait de 2000 producteurs et de 20 laiteries solaires capables de pasteuriser ce lait et de le livrer aux entreprises de transformation de la région.

Pour avoir des informations plus précises sur les résultats de ce projet qui nous semble intéressant, il faut se rapprocher des ONG ENDA et ECODEV.

Plus d’informations sur le site du projet  et le site d’ECODEV  et des photos sur la page Facebook du projet.